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La jeunesse clandestine de l’« Ambazonie » tombe les masques November 15, 2017

Elles seront bientôt cent ou mille les associations qui militent pour la sécession du Cameroun. Sous la présidence d’un certain Dr Ebenezer D. Akwanga, les gars se mettent à table. Heureusement, la Jeunesse de l’Ambazonie ne revendique encore aucun attentat ; mais elle se trahit.

Dans une lettre écrite le 30 Septembre 2017, la veille de l’indépendance de la fantomatique « Ambazonie », la Souther Cameroons League Association, (La Ligue des Southern Cameroons), tient à faire parler d’elle. Le lecteur est abasourdi. La Ligue en question, on n’en a jamais entendu parler. Ce serait certainement une organisation de la dissidence menée par certains activistes Anglophones au Cameroun.

D’entrée, ils se présentent comme la Ligue de la Jeunesse du mouvement sécessionniste, mais les papiers à en-tête, on a affiché le drapeau de l’Ambazonnie, et l’adresse du Bureau du Président. C’est un certain Dr Ebenezer D. Akwanga. Il sort d’où, celui-là ? Une chose est sûre, il est encore inconnu au bataillon. Bien que, de toute évidence, il semble parler depuis le Nigeria ou depuis les Etats-Unis d’Amérique. L’objet de la lettre est plus renversant encore. L’objet porte sur la « Quatrième Conférence de la Ligue des Southern Cameroons : « La Comédie et les manœuvres de dissimulation des détournements de fonds publics ».

La bafouille dure cinq bonnes pages, mais à chaque page, on a droit à une nouvelle signature. Pourquoi pensent-ils donc qu’ils devraient à chaque fois trouver une signature différente quand il faut parler de la corruption au Cameroun alors qu’on n’a pas été compté le nombre des victimes de l’Opération Epervier à Kondengui ?

Des vertus du Nigéria

Les leaders de la Jeunesse de l’Ambazonie parlent tous du Nigeria voisin. Il y a comme une nostalgie de cette partie du Cameroun qui aura choisi d’être rattachée au Nigeria en 1961 sur un référendum truqué, mais les acteurs semblent tous oublier qu’ils sont sur le sol d’un pays, certes le plus peuplé d’Afrique, le plus riche aussi, mais le plus corrompu aussi. Sous Gooluck Ebele Jonathan, ses gars ont barboté plus de 50 milliards de dollars, soit toute une année des recettes pétrolières du pays. Trois mois seulement après la défaite du Président Goodluck, le pays qui était passé première puissance économique du Continent était devenu l’un des plus pauvres. Le salaire des enseignants des écoles et des Universités n’était plus payé, même les députés de l’Assemblée fédérale ne touchaient plus leur salaire.

Sous le règne de Gooluck Ebele Jonathan, ses gars ont barboté plus de 50 milliards de dollars, soit toute une année des recettes pétrolières du pays. Trois mois seulement après la première puissance économique du Continent était devenue l’un des pays les plus pauvres du Continent. Le Nigeria, même avec Aliko Dangote, le premier milliardaire Africain, n’est pas le bon endroit d’où on peut envoyer des oukases contre la corruption ou le détournement des deniers publics. Mais les leaders de la Jeunesse Anglophone y sont tous réfugiés. On y retrouve ainsi le Dr Jonathan Levy, Conseil Juridique de l’Organisation, ou encore une jeune dame, Mlle Rebecca Tamunka, qui parle depuis l’Etat du Nasawara au Nigeria, depuis la ville depuis la ville d’Akwanga.

Dans les développements, les leaders du mouvement appellent la population anglophone (les Ambazoniens) à apporter tout leur soutien aux revendications en cours. On leur explique aussi, les raisons pour lesquelles l’organisation de la Jeunesse n’a pas pu assister à la réunion convoquée au Consortium appelé par le gouvernement du Cameroun.

En avant-toute, pour l’indépendance.

Comme pour faire bonne figure, on met un peu d’eau dans son vin. Mais en de termes plus inquiétants encore : « La Ligue a fait savoir dans ses correspondances individuelles ou personnelles, depuis toujours, que la restauration de l’indépendance des anciennes colonies Britanniques ne sera pas admise, au moins pour l’instant ou même demain, avec la formation d’un gouvernement au nom du Peuple d’Ambazonie. Tant que notre territoire ne sera pas entièrement sous notre autorité. » Et d’ajouter : « Tout individu ou toute entité qui pense pouvoir manipuler les désirs ou les aspirations du des légitimes des Ambazoniens en négociant un Gouvernement fantôme qui sera sous la botte de la République du Cameroun ou à la France gaulliste le feront à leurs risques et périls ». Suit alors un vibrant appel à l’auto-défense.

Officiellement, la « Ligue des Jeunes » n’e appelle pas immédiatement à l’instauration de la République, tant que leur territoire n’e leur aura pas été rétrocédé, pas plus qu’elle n’en appelle à des affrontements armés. Mais d’entrée, elle ferme la porte à toute négociation. Ils en appellent cependant  à la « destruction » (entendez « élimination ») de quiconque s’aventurerait de leur barrer la voie dans la recherche de leur dessein. Mais qui se cache donc derrière une telle organisation ? Elle a certes un leadership connu, même des autorités. Ils avouent cependant avoir vécu dans la clandestinité depuis la création de la « Ligue ».

Mais cette ligue n’est pas connue dans les fichiers du ministère de  l’Administration territoriale de la République, comme ils l’appellent. Au passage, ils disqualifient la France et les « Gaullistes », comme pour nous rappeler qu’ils ont aussi cautionné le mot d’ordre du boycott des produits français prôné par le Chairman John Ni Fru Ndi dans les années 90 avec le SDF.

Les vieux démons réveillés

La lutte des « Ambazoniens » est tellement noble qu’elle ne s’accommode pas de ce qu’on désigne « traitres ». On apprend incidemment que Milan Atam et Sisiku Julius Ayuk Tabe, d’illustres inconnus, ont démontré leur déloyauté envers les idéaux du mouvement. Selon la Ligue, ces deux derniers ne seraient pas différents d’Ahmadou Ahidjo, Laurent Esso ou Paul Biya. Ils sont accusés de travailler en sous-main avec des suppôts du diable pour tuer la Ligue. Milan Atam et Sisulu Ayuk, des Anglophones, ne sont pas plus fiables qu’Ahidjo,  Laurent Esso et Paul Biya.

Ce sont eux qui travaillent sous le manteau pour tuer la Ligue. Les deux cités sont coupables, au même titre que Laurent Esso ou Paul Biya de crimes contre l’humanité, contre la liberté. Ils en sont impardonnables. Comme coupables aussi, des organisations anglophones sont aussi épinglées du délit d’antipatriotisme. On cite ainsi l’association Mo- RISC (inconnue), désignée par le peuple pour le représenter mais finalement blackboulée par le même peuple. Comme dernier mot de l’organisation conduite par le Dr Ebenezer D. Akwanga, les sécessionnistes demandent la dissolution de l’Organisation SCACUF, la condamnation de ses dirigeants pour crimes contre l’humanité et contre la vocation de la liberté et, ce n’est pas le moindre, la mise au ban de Milan Atam (il doit être jugé persona non grata sur le territoire d’Ambazonie. Il n’est pas seul.

La sanction concerne toute sa famille. De telles sauvageries sont cautionnées par le Président national, Dr Ebenezer D. Akwanga, Mais question. On veut bien bannir Milam Atam, qui va l’expulser du territoire Camerounais ? Pas Laurent Esso en tout cas. Il est sûrement coupable d’avoir trahi la cause de l’Ambazonie à partir de l’instant où il a pris langue avec des autorités Camerounaises pour trouver une voie d’issue la crise. Il est désormais un homme à abattre. La logique des méthodes des Ambazoniens. Ils sont les premiers à crier au génocide, alors qu’ils sont les premiers à condamner à mort comme au temps des mollahs iraniens.

© Source : L'Equation : David Serge BEHEL

⇒ Via JetCamer.com
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