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News: Cameroun - An 2018: Le corps diplomatique plaide devant Paul Biya pour l’organisation des élections dans un esprit de saine compétition. Voici la Réaction January 7, 2018

L’An 2018 qui commence est une année électorale au Cameroun. En marge des appels de l’opposition qui exige des reformes dans l’organisation des scrutins dans ce pays, les Ambassadeurs des pays étrangers accrédités à Yaoundé, souhaitent que les élections attendues se déroulent dans un climat apaisé et dans un esprit de responsabilité et de saine compétition.

L’An 2018 qui commence est une année électorale au Cameroun. En marge des appels de l’opposition qui exige des reformes dans l’organisation des scrutins dans ce pays, les Ambassadeurs des pays étrangers accrédités à Yaoundé, souhaitent que les élections attendues se déroulent dans un climat apaisé et dans un esprit de responsabilité et de saine compétition.

En 2018, les électeurs camerounais se rendront aux urnes en principe pour cinq élections : Présidentielle, législatives, municipales, sénatoriales et peut être régionales. L’organisation de ces échéances électorales est confiée à Elections Cameroon (ELECAM), l’organisme indépendant chargé de l’organisation, de la gestion et de la supervision des processus électoraux.

Mais, le fait que les dirigeants d’ELECAM sont nommés pas le candidat, chef de l’Etat sortant Paul Biya et que la majorité des dirigeants d’ELECAM sont anciens militants du RDPC, parti politique au pouvoir, l’opposition doute de la crédibilité des résultats des futures élections. Cette opposition exige en vain depuis longtemps des reformes.

Tout porte donc à croire que c’est dans un conteste très tendu que les scrutins auront lieu. Compte tenu de cette perspective, le corps diplomatique à Yaoundé a profité de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel An 2018 le jeudi 04 janvier dernier au Palais de l’Unité pour plaider en faveur des élections transparentes dans un climat serein.

« Monsieur le Président, Si les acquis sont nombreux, nous sommes également conscients avec Vous et l'ensemble des Camerounais que bien des défis demeurent encore pour 2018. Aussi, s'agissant des différentes élections prévues au cours de cette année, le Corps diplomatique par ma voix, vous réaffirme sa disponibilité à travailler avec vous et votre pays pour que ces élections se déroulent dans un climat apaisé et dans un esprit de responsabilité et de saine compétition » a déclaré au nom de ses pairs diplomates accrédités au Cameroun, Paul Patrick Biffot. Ambassadeur du Gabon et Doyen du corps diplomatique.

Sollicités par Cameroon-info.net pour réagir à la déclaration du Doyen du corps diplomatique au sujets des échéances électorales qui attendent notre pays cette année, des hommes politiques camerounais dont deux candidats potentiels à la prochaine présidentielle, ont eu les réactions ci-dessous :

 

Jean Blaise Gwet (Président MPCC et candidat présidentiel 2018)

Les élections prochaines marqueront un tournant unique et historique de notre Nation. Nous en sommes conscient, nos partenaires aussi. La crise Anglophone démontre, la maturité de notre peuple qui est prêt à Mourir pour reprendre son destin et son pouvoir en main. Nos diplomates savent tous, que la Nation tombera dans le Chaos si les choses ne sont pas claires. Je peux vous dire avec conviction et surprise, que nous redonnerons le pouvoir au peuple en 2018.

--

Serge Espoir Matomba (SG de PURS et candidat présidentiel 2018)

Le doyen du corps diplomatique, dans son discours rappelle la solidarité de la communauté internationale à contribuer à des élections justes, libres et transparentes en 2018. Un postulat fort à propos parce que cette année, le Cameroun connaitra immanquablement une alternance au pouvoir et le renouvellement de la classe politique.

Toutefois, le corps diplomatique peut-il garantir des élections sans bourrage d’urne, sans usurpation d’identité et sans vote fictif ? La réponse est mitigée.

Sachant que l’organisation des élections est interne, il serait difficile que les représentations diplomatiques aient une quelconque influence sur le déroulement du process. Par ailleurs, les émissaires ne sillonnent que quelques bureaux de vote, ce qui les retient loin des réalités que vivent certaines zones. 

Néanmoins, il est important de noter que la présence des observateurs internationaux dans les bureaux de vote est un moyen d’intimidation. De ce fait le corps diplomatique doit s’organiser de telle sorte que son accompagnement soit effectif dans tous les bureaux de vote du Cameroun, surtout dans les zones reculées où les tripatouillages se font en toute impunité.  Le regard qu’ils peuvent porter de l’ouverture des bureaux de vote jusqu’au dépouillement des bulletins pourra éviter la fraude. Mais nous savons qu’ils se déploient seulement dans quelques bureaux de votes, ce qui ne garantit pas la transparence.

--

Célestin Djamen (Cadre SDF)

Ce ne sont que des mots, à part Mme Kook quelles dénonciations les chancelleries sont-elles faites des élections malsaines et frauduleuses de 1992 à aujourd’hui ? Propos de circonstances.... Très diplomatiques.

 

Saidou Maidadi (Cadre UNDP)

Ce commentaire ne m'inspire rien. C'est pour endormir le peuple. Ils l'ont toujours dit. Ils Sont les premiers à valider les élections. L'exemple du Kenya est très parlant.

 

Didier Yimkoua (Dirigent de FSNC)

Le Cameroun est une nation souveraine. Donc pas de leçon à recevoir. Nous souhaitons que les élections se déroulent avec des règles qui relèvent d'un large consensus. Une mauvaise élection pouvant déboucher sur une chaîne de crise. Notre pays n'en a vraiment pas besoin au jour d'aujourd'hui.

 

Carlos Ngoualem (Conseiller municipal SDF)

Justement ils sont conscients que le système électoral camerounais n’est pas transparent. Que les institutions démocratiques ne fonctionnent pas normalement et que l’organe chargé d’organiser les élections est inféodé au pouvoir en place. C'est en fait un appel à mettre rapidement en place un cadre consensuel notamment la réforme du code électoral, la mise sur pied d’une commission électorale nationale indépendante et les institutions prévues par la constitution de 96 notamment le conseil constitutionnel.

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⇒ Via JetCamer.com
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