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Malgré l’insistance de son employeur, le père de Christopher Nomo chef de famille reste campé sur sa position. « Je ne veux pas qu’on ouvre mon fils.. » a-t-il répondu à Cyrille Bojiko Directeur général de Radio Balafon où officiait le jeune journaliste e January 14, 2018

Malgré l’insistance de son employeur, le père de Christopher Nomo chef de famille reste campé sur sa position. « Je ne veux pas qu’on ouvre mon fils.. » a-t-il répondu à Cyrille Bojiko Directeur général de Radio Balafon où officiait le jeune journaliste et animateur Christopher Nomo. Il sera finalement inhumé ainsi samedi prochain 20 janvier 2018

Le programme des obsèques a déjà été fait et communiqué, mais beaucoup n’en reviennent toujours pas, particulièrement au sein de la nouvelle famille Radio Balafon qui l’avait chaleureusement accueilli en son sein 4 mois plutôt à Douala. Il arrivait alors tout droit de Yaoundé où il officiait à la radio Magic Fm depuis 12 ans. 

« Christopher s’en va et personne ne saura jamais ce qui lui est arrivé » soupirent quelques collègues. Très attristés, ils ne cachent pas leur déception face à la décision de la famille, de celui qui était il y a encore quelques semaines leurs collègues. L’un de ces collègues Yannick Kapoa, est l’un des derniers sinon le dernier à avoir échangé via WhatsApp avec Christopher Nomo.

 « Je commencerais par l’avant dernier message. Nous sommes le 24 décembre 2017 et Christopher me dit qu’il tient à faire son émission le 25 décembre. C’est pourtant un jour férié chaumé à Radio Balafon, mais il tient à faire « Carrefour » qui passe entre 10h et 12h. Je réalise les sons dont il a besoin pour l’émission et le 25 je suis là, l’émission se passe plutôt bien. Nous nous séparons. Mais tard dans la nuit,  il est minuit passé de 07 minutes exactement lorsqu’il m’envoie un autre  message via WhatsApp me demandant de réaliser pour l’émission du lendemain 26 décembre un vox-pop sur l’attitude des conducteurs de moto-taxis dans la ville, est-ce qu’ils respectent les feux de signalisation ? Comment les usagers apprécient leur travail ? Je suis surpris parce que le 26 était un mardi. Or il avait été convenu que les sujets de société ne soient traités que les lundis, mercredis et vendredis. Mais une fois le matin venu je me mets quand même à la tâche pour produire ce qu’il m’a demandé. Pendant que je suis en studio pour mettre à disposition tous les éléments, c’est le technicien william qui m’interpelle et me dit qu’il est déjà 10h mais Christopher n’est pas encore là. Je sursaute mais je me dis c’est peut-être la fatigue qui le met en retard. Mais lorsqu’il est 10h18 je commence vraiment à m’inquiéter, je l’appelle ça sonne mais il ne décroche, je me rapproche d’autres collègues qui me font savoir qu’ils ont eux aussi déjà essayé, mais le résultat est le même » raconte Yannick Kapoa.

Le jeune journaliste animateur est retrouvé sans vie à son appartement au quartier Ndogbong quelques heures plus tard par ses collègues. Venus comprendre les raisons de son absence au lieu de service, ils sont forcés de défoncer la porte. « Nous avons trouvé Christopher assis sur son tapis, replié sur lui-même, la tête sur le canapé, une main qui semblait tenir son ventre. Il y avait des vomissures près de la porte et jusqu’à lui, comme s’il avait tenté d’ouvrir la porte mais a manqué de force » confie sa collègue Carole, particulièrement affectée car elle habitait le même immeuble.

Les enquêtes menées par les éléments du Commissariat du 10ème arrondissement de Douala Ndogbong n’ayant pas permis de faire la lumière sur les causes et les circonstances de ce décès soudain, il a été suggéré la piste de l’autopsie. Mais la famille qui reste pourtant convaincue de ce que son fils a été assassiné, s’est curieusement opposé à cela. Malgré l’insistance du Directeur général de Radio Balafon Cyrille Bojiko, le chef de famille reste campé sur sa position : « Je ne veux pas qu’on ouvre mon fils. Il n’y aura pas d’autopsie», a-t-il répondu.

Une décision à laquelle tout le monde n’a d’autres choix que de se plier. « Entre minuit 07 et 10h du matin, c’est moins de 24 heures, qu’est ce qui a bien pu se passer ? Je n’arrive pas à trouver des réponses. Au regard des circonstances dans lesquelles cette mort est survenue, pourquoi la famille refuse de faire pratiquer une autopsie sur le corps au regard de tout ce qui se dit surtout de nous ses collaborateurs direct ? L’autopsie devait être une preuve tangible pour faire taire les rumeurs. Dans tous les cas le Dieu que je prie est un Dieu de vérité. Même spirituellement Christopher qui était un monsieur simpliste, travailleur, plutôt calme  pourra faire des révélations. Peu importe le temps que cela prendra, je ne suis pas inquiet à ce niveau », déclare Yannick Kapoa.

C’est en collaboration avec Radio Balafon que la famille prépare les obsèques déjà programmées. Elles auront lieu du 18 au 20 Janvier 2018. Plusieurs confrères dans les villes de Douala et Yaoundé sont aussi mobilisés pour des adieux mérités à cette perle partie sur la pointe des pieds, mais surtout dans des circonstances troubles.

Après la levée du corps à la morgue de l‘hôpital Ad lucem de Bonamoussadi à Douala jeudi 18 janvier,  la dépouille sera conduite le même jour à Yaoundé où une messe sera dite à la chapelle catholique St Vincent Palloti de Nkol-Eton. Suivra en soirée une veillée artistique à la maison du parti de Nkolndongo. Une fois à son village natal Mekimebodo par Sa’a le lendemain vendredi, l’inhumation aura lieu samedi 20 janvier 2018 à 15 heures.

 De son vrai nom Nomo Noa Christophe Gatien, 31 ans, Christopher laisse 01 enfant.

Iris Bitjoka

Auteur:

⇒ Via JetCamer.com
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