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Que s’est-il passé pour qu’un mouvement d’humeur init

Que s’est-il passé pour qu’un mouvement d’humeur initié par des détenus de la crise anglophone vire en une insurrection violente qui aura nécessité l’usage des armes pour être maîtrisée ? Pourquoi le ministère de la Justice, tutelle de l’administration pénitentiaire, s’est-il fait discret dans la gestion d’un problème qui le concernait au premier chef ? Quel est le sort réservé aux meneurs de la fonde, ainsi que les autres mesures envisagées pour éviter une récidive. En reconstituant le déroulement de la folle journée du 22 juillet 2019 dans la prison centrale de la capitale, Kalara tente d’apporter des réponses aux questions restées jusqu’ici sans réponses.

1.L’attente vaine de Laurent Esso

Le lundi, 22 juillet 2019, aux premières heures de la journée, tous les pensionnaires de la prison centrale de Kondengui internés dans le cadre de la situation qui prévaut dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du pays, se retrouvent dans la cour d’honneur du pénitencier avec leurs effets. Ils disent vouloir regagner leurs familles respectives, accusant l’institution judiciaire de les garder abusivement à Yaoundé. Certains sont en détention depuis plus de trois ans et attendent toujours d’être jugés. Mais ils estiment que les juges en charge de leurs dossiers se tournent les pouces au lieu de faire avancer les choses. Ils n’entendent plus se prêter à ce qui s’apparente pour eux à du cirque.

La prison centrale de Yaoundé-Kondengui est peuplée de plus de 5000 personnes lorsque les «Ambazoniens», comme on les appelle, entament leur mouvement d’humeur. Parmi les détenus, une forte colonie d’individus poursuivis dans le cadre de la répression des manifestations publiques organisées par le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. Pendant toute la matinée, l’ambiance à l’intérieur du pénitencier est électrique, faite de chants et de déclarations, qui ne laissent planer aucun doute sur l’objet principal de leur manifestation : c’est une protestation contre la qualité du service de la Justice dont ils se disent victimes. Si les manifestants s’expriment aussi sur leurs conditions de détention jugées difficiles et sur les tortures que certains disent subir dans le pénitencier, images à l’appui, ils attendent avant tout que l’autorité politique en charge de la justice apporte une réponse à leurs préoccupations.

Les autorités pénitentiaires vont essayer de calmer la situation : le régisseur, le délégué régional tentent en vain d’ouvrir une concertation pour le retour de la vie normale à l’intérieur de la prison. Ils seront suivis par des responsables de la préfectorale. Le préfet du Mfoundi n’aura pas plus de succès auprès des manifestants, ni même le gouverneur du Centre qui arrive beaucoup plus tard. Les «Ambazoniens» campent sur leurs positions. Les autorités présentes, qui ont progressivement déployé un impressionnant cordon de sécurité fait de policiers et gendarmes tout autour de la prison, préviennent une éventuelle évasion massive. Mais, hormis la perturbation des activités ordinaires dans la prison, la situation est normale. Pas de violence. L'info claire et nette. Au fur et à mesure que le temps passe cependant, les autres détenus jusque-là passifs au mouvement s’y mêlent. Les prisonniers du MRC sont de ceux-là. Ils ont les mêmes récriminations que leurs compatriotes «ambazoniens», quant à la qualité du service de la justice à leur égard. Parmi eux se trouve M. Mamadou Mota Yacouba, premier vice-président du parti politique, qui réside curieusement au quartier 8, l’un des plus populeux de la prison. Arrivé à Kondengui sur la base d’un arrêté de garde à vue administrative signé du préfet du Mfoundi pour un séjour de 15 jours, il y est resté en détention un mois durant, avant que sa situation ne se mue en affaire judiciaire.

Pour les mêmes faits à l’origine de sa détention administrative, il a été inculpé de hostilité envers la patrie et autres devant le Tribunal militaire de Yaoundé et est désormais détenu sur la base d’un mandat de détention provisoire. C’est un haut cadre du MRC, au parcours identique dans les couloirs de la justice à nombre «d’ambazoniens », qui ne va pas hésiter à prendre la parole, entouré de ses camarades qui scandent du «Kamto président», au milieu d’autres manifestants quasiment en transe. Sa déclaration, retransmise en direct sur Facebook, est tout aussi précise. «Nous n’avons aucun problème avec les gardiens de prison, aucun problème avec le régisseur ; nous faisons nos problèmes avec le ministre de la Justice… Nous ne voulons plus manger du maïs bouilli… Nous ne voulons plus des renvois arbitraires… Nous voulons être jugés et condamnés… Si le ministre de la Justice ne vient pas, nous restons ici.»

Jusque-là, pas de trace du ministre d’Etat chargé de la Justice sur les lieux. Depuis son retour à la Chancellerie où est désormais rattachée l’administration pénitentiaire, le ministre d’Etat Laurent Esso n’a mis les pieds à la prison centrale de Kondengui qu’une seule fois. C’était sur recommandation du président de la République pour accompagner un visiteur étranger à l’époque où Lydienne Yen Eyoum était encore détenue à la prison. Alors qu’elle était au centre de cette arrivée inédite, l’avocate avait refusé de sortir de sa cellule. Une humiliation pour le Garde des Sceaux… Le ministre d’Etat est-il totalement indifférent à ce qui se passe dans la prison en ce 22 juillet 2019 ? Tout ce qu’on sait, selon des informations reçues de sources autorisées, c’est qu’il a ce jour-là une longue séance de travail dans son cabinet avec le ministre de l’Administration territoriale (Minat). Jusqu’à la tombée de la nuit, la situation va rester en l’état. Le portail des camerounais de Belgique. Ni le ministre délégué, Jean De Dieu Momo, ni le Secrétaire d’Etat chargé de l’administration pénitentiaire ne se rendrons à la prison. Même pas le procureur général près la Cour d’appel du Centre ou un autre responsable de la Chancellerie. Seuls le procureur de la République près le Tribunal de grande instance (TGI) du Mfoundi et son confrère du Tribunal de première instance (TPI) de Yaoundé-Ekounou seront aperçus sur le théâtre des événements. Ils joueront manifestement les seconds rôles en présence du préfet du Mfoundi, qui coordonne le travail des forces de l’ordre déployées autour de la prison. Le ministre de la Justice, pourtant, est conscient de la situation explosive de la prison depuis au moins 2015.

2.L’entrée en scène des grands bandits

Lorsque la nuit tombe, les gardesprisonniers sont habituellement au qui-vive dans la prison centrale de Kondengui, lieu qui regroupe de grands malfaiteurs toujours prêts à prendre le large dès la moindre possibilité. Avec l’ambiance de la journée, les fonctionnaires en service dans cette prison ne peuvent être sereins, connaissant la dangerosité de certains de leurs pensionnaires. Ces prisonniers dangereux, logés dans des quartiers spéciaux dont le plus célèbre se nomme «Kosovo», ont été tenus loin de la manifestation qui se déroule dans la cour d’honneur de la prison depuis la matinée. Peu après 18h30 ce 22 juillet, apprend-on de sources internes à la prison, la donne va changer. La porte donnant accès au «Kosovo» est ouverte. Qui a pris une telle initiative et pourquoi ? Est-ce pour faire décamper les «Ambazoniens» et les Mrcistes toujours présents dans la cour d’honneur ? Les enquêtes doivent pouvoir le déterminer.

Les clés donnant accès aux quartiers sont détenues par les gardes prisonniers. En principe, eux seuls peuvent décider de s’en servir. Le régisseur est-il informé que des prisonniers qu’on sait habituellement violents sont en train d’entrer en scène à ce moment-là ? Une chose est sûre : c’est la panique générale quand les occupants du Kosovo se retrouvent dans la grande cour. Selon des témoignages reçus de la prison, certains d’entre eux vont se diriger vers certains quartiers pour assouvir quelques rêves… Les quartiers occupés par les personnalités et celui des femmes sont les plus ciblés. Pour des raisons évidentes. Camer.be. En prison, de nombreux prisonniers sont contraints à l’abstinence sexuelle depuis des mois, voire des années. En grande liberté dans la cour de la prison, certains espèrent bien calmer leur libido auprès de la gent féminine logée à quelques pas. Heureusement, des gardes prisonniers armés ont rapidement dressé un cordon pour bloquer l’accès au quartier des femmes. Ils empêchent ainsi des viols massifs qu’ils savent inéluctables. Les femmes détenues vont échapper au lynchage grâce à ce dispositif. Dans leur quartier se trouve Edgard Alain Mebe Ngo’o, l’ancien ministre de la Défense, qui s’y est rendu quelques heures auparavant dans le cadre d’une visite à son épouse. C’est une cible de choix pour les grands brigands, sauvé par hasard. Il y restera jusqu’au petit matin…

Les quartiers réservés aux VIP, comme on les appelle, vont subir rapidement l’assaut de la part de ceux qui entendent s’enrichir à l’occasion. Le quartier des ministres, réputé plus riche, est celui qui attire le plus les grands bandits. En fonction de leur générosité au quotidien ou de la réputation que certains ont, s’agissant de leurs avoirs, il y a des anciens ministres qui sont particulièrement recherchés. Leur quartier, malheureusement, ne bénéficie pas à ce moment-là de la même attention des gardes prisonniers. Certains vont être surpris dans leurs cellules. Ils doivent rapidement se délester de l’argent, des bijoux et d’autres biens pour échapper aux violences. Ceux qui ne s’exécutent pas rapidement vont l’apprendre à leurs dépens. L’ancien Premier ministre, Ephraïm Inoni, et l’ancien ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena Awono, mais aussi Mohammed Iya, l’ancien DG de la Sodecoton, seront les plus malchanceux. Ils sont dépouillés et violentés. Du fait des coups reçus, les deux premiers cités seront d’ailleurs conduits à l’hôpital lorsque la situation est maîtrisée, aux environs de 2h du matin. Ils y séjournent encore. L’ancien PM a de nombreuses blessures pendant que l’ancien Minsanté a tout le corps endolori. Les assaillants vont se comporter exactement comme des braqueurs qu’on connaît dans les grandes villes, emportant des appareils électroménagers aussi encombrants que des réfrigérateurs. La cellule de Iya Mohammed sera totalement délestée. Mais ses autres voisins échapperont à la furie, grâce notamment à l’aide de certains autres détenus qui organisent un rideau de sécurité. Dans les autres quartiers VIP, les occupants ont pris des dispositions pour se mettre à l’abri des agressions.

Ils ont bloqué les accès de l’intérieur en utilisant tout objet possible. Certains sont armés de gourdins, de couteaux de cuisine et de toute autre arme de fortune au cas où… Dans le reste de la prison, ce n’est pas la paix. Certains des bandits vont foncer sur les commerces internes et se servir. Il y en a qui mettent le feu sur la bibliothèque de la prison, l’atelier de couture, la salle informatique et certains bureaux administratifs, tels celui du médecin chef et du responsable de la discipline. Ce massacre ne prendra fin qu’avec l’intervention des forces de l’ordre venues en renfort. A la vue de la fumée et des flammes qui s’élèvent à l’intérieur du pénitencier, les forces de l’ordre restées postées à l’extérieur pendant toute la journée, sous l’encadrement du préfet du Mfoundi, vont décider d’entrer en action. De nombreux tirs de sommation sont faits de la prison pour inciter les prisonniers à trouver refuge dans leurs quartiers respectifs. Sans grand succès. Certaines unités d’élites, telles le Gpign (Groupement polyvalent d’intervention de la gendarmerie nationale) et le GSO (Groupement spécial des opérations de la police) sont appelées en renfort. N’ayant pas des informations précises sur ce qui se passe réellement dans la prison depuis l’entrée en scène des hommes du Kosovo, les forces de l’ordre vont se servir d’un drone pour avoir une vue précise de la situation. Des prises de vues sont faites, qui permettront aux anti-émeutes de pénétrer dans le pénitencier pour surprendre les insurgés et les interpeller.

3.Tortures et règlements de compte

Lorsque la police et la gendarmerie vont réussir à maîtriser les grands bandits, aux environs de 2h du matin le 23 juillet 2019, la chasse aux sorcières commence. En dehors des casseurs interpellés en pleine action, les détenus du MRC et leurs homologues de la crise anglophone deviennent la cible privilégiée de certains hommes en tenue, qui se déploient dans la prison sous la coordination du préfet. L’occasion est belle pour régler quelques comptes. Réputés frondeurs notamment à l’égard des gardes prisonniers, parce que prompts à revendiquer au quotidien le respect de leurs droits, ces détenus vont devoir payer cher leur attitude. Certains, identifiés comme les meneurs de la fronde démarrée la veille, sont particulièrement ciblés lors des fouilles qui démarrent dans les quartiers aussitôt la situation passée sous le contrôle des forces de l’ordre. C’est ainsi que M. Mamadou Mota Yacouba, le vice-président du MRC, est tiré de son lit de fortune.

Selon des informations reçues de sources pénitentiaires, il sera sévèrement rudoyé tout au long du trajet qui le mène dans le pick-up de la gendarmerie, où il retrouve d’autres personnes interpellées. Son calvaire va se poursuivre dans les locaux du Secrétariat d’Etat à la Défense chargé de la gendarmerie où il séjourne depuis lors. Il n’est pas le seul. Selon un communiqué du ministre de la Communication, 177 personnes au total interpellées comme les meneurs de ce qui est nommé insurrection, pour les besoins d’enquête menée par la police et la gendarmerie. Le site de la diaspora camerounaise de Belgique. Le collectif des avocats constitué pour défendre les militants du MRC, dénombre pour sa part 23 de ses clients parmi ces personnes, en précisant qu’il s’agit d’un chiffre provisoire, l’accès à la prison étant difficile depuis lundi dernier. Lesdits avocats dénoncent les violences sur leurs clients, particulièrement sur la personne de Yacouba Mamadou Mota, affamé et isolé de tout, y compris de ses avocats jusqu’au 25 juillet dernier. Le premier viceprésident du MRC souffre d’une fracture de son bras gauche, selon ses avocats, et de nombreuses autres blessures reçues des hommes en tenue. Le collectif des avocats réclame la constitution d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur les événements de la prison de Kondengui et la répression brutale qui s’en est suivie.

En attendant, certains détenus, notamment du MRC et de la crise anglophone, dont Kalara ignore le nombre, ont été transférés à la prison principale voisine pendant le week-end, question de faire un peu d’espace dans la prison centrale. Et selon des sources dignes de foi, cette mesure a été rapidement exécutée sur instruction de la présidence de la République, qui demande une accélération dans le traitement de certaines dossiers judiciaires, afin d’éviter des récidives. En principe, la prison de Kondengui reprend son fonctionnement ordinaire dès ce lundi, après une semaine d’interdiction de communications entre les détenus et leurs familles et/ou leurs avocats. Pour autant, le dossier n’est pas clos. Des enquêtes administratives sont menées pour savoir ce qui a réellement été à l’origine des violences dans la prison. L’agression subie notamment par M. Inoni Ephraïm n’aurait pas laissé le chef de l’Etat indifférent.

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