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Abus et détentions au secret à la prison de Yaoundé ; dis

Abus et détentions au secret à la prison de Yaoundé ; disparitions forcées

Les autorités camerounaises ont détenu plus d’une centaine de personnes au secret et torturé un grand nombre d’entre elles dans un centre de détention à Yaoundé, la capitale du Cameroun, entre le 23 juillet et le 4 août 2019.

Les détenus ont été transférés vers ce centre, le Secrétariat d’État à la défense (SED), le lendemain matin d’une émeute de détenus à la prison centrale de Yaoundé le 22 juillet pour protester contre la surpopulation, les conditions de vie désastreuses et les retards dans le traitement des dossiers devant les tribunaux. Nombre d’entre eux étaient détenus parce qu’ils étaient soupçonnés de faire partie de groupes séparatistes armés opérant dans les régions anglophones du Cameroun ou de les soutenir. Depuis fin 2016, un cycle de manifestations civiles dans ces régions suivies de répression gouvernementale a dégénéré en hostilités entre les forces gouvernementales et des groupes séparatistes armés, faisant plus de 2 000 morts. Parmi les autres détenus figuraient des membres et des partisans du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), un parti d’opposition.

« Ces récits crédibles de torture et d’abus au Secrétariat d’État à la défense ne sont malheureusement pas les premiers, mais seulement les plus récents », a déclaré Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « Le fait que les forces de sécurité semblent se croire libres de torturer les détenus et de les soumettre à d’autres abus est la conséquence directe de l’attitude du gouvernement camerounais consistant à fermer les yeux sur les rapports documentant ces abus – mais le monde entier observe la situation de près. »

Dans un communiqué de presse du 2 août, le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi a confirmé le transfert de 224 prisonniers depuis la prison centrale vers des unités de police et de gendarmerie à Yaoundé pour y faire l’objet d’interrogatoires, sans pour autant préciser de quels centres il s’agissait.

Human Rights Watch a établi qu’au moins une centaine de ces prisonniers avaient été conduits au SED. Pendant près de deux semaines, le lieu où se trouvaient la majorité d’entre eux était inconnu. Lorsque la détention d’individus est suivie d’un refus soit de reconnaître leur détention, soit de révéler leur sort ou le lieu où ils se trouvent, cela constitue une disparition forcée, autrement dit une atteinte flagrante aux droits humains, a indiqué Human Rights Watch. Le 3 août, soit le lendemain de la reconnaissance officielle du lieu de détention des hommes, certains avocats ont enfin pu rencontrer certains de leurs clients au SED.

Human Rights Watch a mené des entretiens avec 14 personnes qui avaient été détenues au SED, qui ont toutes déclaré avoir été torturées et détenues au secret pendant toute la période où elles s’y trouvaient, et recueilli des témoignages dignes de foi indiquant que des dizaines d’autres avaient également été torturées. Human Rights Watch s’est par ailleurs entretenue avec des parents de détenus et six avocats qui lui ont fourni des renseignements sur leurs clients et leurs conditions de détention.

Un détenu de 29 ans de Kumba, dans la région du Sud-Ouest, a ainsi déclaré : « On nous a traités comme des animaux ; on nous battait deux fois par jour avec des matraques en bois et des machettes. Les conditions d’hygiène étaient abominables. »

Le 4 août, tous les prisonniers qui avaient été transférés au SED ont été ramenés à la prison centrale. Des avocats ont expliqué à Human Rights Watch que le 6 août, au moins 80 des détenus reconduits à la prison centrale avaient été inculpés devant un tribunal de première instance de Yaoundé pour « rébellion, tentative d’évasion, destruction de biens et vol ».

Certains avocats n’ayant pas été autorisés à entrer dans le tribunal, leurs clients n’ont pas été représentés pendant leur inculpation. Ceux qui avaient pu voir leurs clients avant ont déclaré à Human Rights Watch que leurs clients leur avaient dit avoir été torturés au SED. Certains présentaient des signes de torture, ont précisé les avocats.

Un avocat qui représente huit prisonniers de partis d’opposition faisant partie de ceux qui avaient signalé des cas de torture a commenté : « Je me suis entretenu avec mes clients le 6 août à l’extérieur du tribunal. J’ai vu des horreurs. Ils avaient tous des cicatrices sur le corps à cause de la torture subie au SED, et des blessures à la tête. Ils m’ont dit avoir été sévèrement battus au SED au moins deux fois, dans leurs cellules, par des gendarmes et d’autres gardiens avec des gourdins. Ils m’ont aussi dit avoir été interrogés sous la menace d’une arme. »

Le droit relatif aux droits humains interdit formellement toute forme de traitement inhumain et dégradant de détenus ; le droit camerounais dispose en outre que les détenus ne peuvent faire l’objet de contraintes physiques ou mentales, ou d’actes de torture, et que leur avocat et leur famille devraient pouvoir leur rendre visite à tout moment.

Human Rights Watch a précédemment rendu compte du recours généralisé à la torture et aux détentions au secret au SED, visant principalement des détenus soupçonnés d’entretenir des liens avec des groupes séparatistes armés. Depuis au moins 2014, cette prison sert de centre de détention au secret et de torture des prisonniers. La torture est omniprésente dans tout le pays, aussi bien dans les centres de détention officiels que non officiels.

En décembre 2017, le Comité contre la torture des Nations Unies a déclaré que le gouvernement camerounais devrait veiller à la réalisation d’enquêtes rapides, efficaces et impartiales sur toutes les allégations de torture, de mauvais traitements et de détention au secret, et poursuivre en justice et punir de manière appropriée les auteurs de ces abus. Le gouvernement n’a pris aucune mesure pour mettre en œuvre cette recommandation.

Le 15 août, Human Rights Watch a envoyé un courrier avec ses conclusions à Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général de la présidence, sollicitant une réponse à ses questions mais le gouvernement n’a pas répondu.

« Les autorités camerounaises chargées de l’application des lois semblent prêtes à torturer sans crainte de répercussions », a déclaré Lewis Mudge. « Les signalements de tels abus se multiplieront tant que les partenaires internationaux du Cameroun ne feront pas en sorte d’exhorter le gouvernement à prendre des mesures. »

Émeute dans la prison le 22 juillet et transfert au SED

D’après des médias, les protestations du 22 juillet à la prison centrale se sont transformées en émeute lorsque les détenus ont pris possession de certaines sections de l’établissement pénitentiaire. Human Rights Watch a analysé des vidéos et images montrant des bâtiments en flammes et des tirs de coups de feu alors que les forces de sécurité tentaient de reprendre le contrôle de la situation. Human Rights Watch n’a pas été en mesure de confirmer si des balles réelles ont été utilisées, mais d’autres rapports indiquent que cela a été le cas.

Human Rights Watch a entendu des rapports dignes de foi selon lesquels, tout en tentant de rétablir l’ordre, les autorités ont battu des détenus, notamment ceux qu’elles soupçonnaient d’être responsables de l’émeute.

Des avocats de membres et de partisans du MRC ont déclaré que leurs clients pensaient avoir été ciblés pour les passages à tabac, notamment le vice-président du MRC, Mamadou Mota, détenu depuis le 1er juin. Mota a été arrêté pour avoir mené des protestations réclamant la libération du président du MRC, Maurice Kamto, arrêté le 30 janvier. Mota et Kamto attendent tous les deux d’être traduits devant le tribunal militaire de Yaoundé.

Les avocats de Mota ont déclaré à Human Rights Watch qu’un gardien de prison et un gendarme l’avaient battu à la prison centrale, lui fracturant un bras, et qu’il avait ensuite été emmené au centre de la Direction de la sécurité, où il avait été maintenu à l’isolement pendant 12 jours. Il a pu voir ses avocats quatre jours après son arrivée. D’après ce que Human Rights Watch a pu déterminer, Mota serait le seul détenu – parmi ceux qui ont été transférés depuis la prison centrale vers d’autres centres – à avoir pu rencontrer ses avocats avant le 3 août.

Après la répression de l’émeute, une centaine de détenus ont été transférés au SED.

Un détenu de 30 ans de la région du Nord-Ouest a déclaré à Human Rights Watch :

Le 23 juillet, vers une heure trente du matin, les gardiens de la prison centrale nous ont tous déplacés ; ils ont dit que tous les « Ambazoniens » [Anglophones] devaient partir. On m’a emmené au SED juste avec la chemise que j’avais sur le dos. Je me suis retrouvé à côté de dizaines d’autres Anglophones. On nous a sévèrement battus. On nous a emmenés dans des cellules au sous-sol sans lumière du jour.

Détention au secret

Les 14 détenus interrogés par Human Rights Watch ont expliqué avoir été détenus au SED pendant 12 jours avant d’avoir pu s’entretenir brièvement avec des avocats le 3 août.

Cinq membres des familles de détenus ont déclaré n’avoir appris que le 3 août où se trouvaient leurs proches, et que lorsqu’ils avaient contacté le SED pendant les dix jours précédents pour s’enquérir des détenus, l’accès leur avait été refusé et personne n’avait officiellement reconnu qu’ils se trouvaient effectivement dans ce centre.

L’épouse d’un détenu anglophone arrêté fin 2016 à Bamenda, dans la région du Sud-Ouest, qui avait été détenu à la prison centrale de Yaoundé, a déclaré :

J’étais sans nouvelles de lui depuis le 23 juillet. L’avocat m’a dit qu’il avait fini par le voir au SED, mais je ne lui ai pas parlé. J’étais très inquiète, parce qu’il avait déjà été torturé au SED auparavant. Quand je suis allée à Kondengui [la prison centrale] le jour de l’émeute, on m’a interdit d’entrer. Je suis allée au SED et un gardien m’a dit qu’un grand nombre de ceux qui avaient été transférés depuis la prison centrale étaient détenus au SED. Mais il ne m’a pas laissé entrer.

L’avocat de trois hommes dont on était sans nouvelles du 22 juillet au 3 août a déclaré que les autorités pénitentiaires ne lui avaient donné aucun renseignement et que l’accès au SED lui avait été refusé : « Je suis allé au SED les 24 et 25 juillet. Je n’ai pas pu entrer. Les gardiens m’ont dit que je ne pouvais pas entrer et ne m’ont fourni aucune autre information. »

Un détenu de 41 ans de Ndu, dans la région du Nord-Ouest, a déclaré :

Au SED, personne n’avait accès à sa famille. Ma famille a dû croire que j’étais mort. Des avocats sont venus la veille du jour où on nous a ramenés à Kondengui [prison centrale]. Mais pendant 12 jours, on a été détenus au secret, sans accès au monde extérieur. Si vous demandiez à voir quelqu’un, on vous battait sévèrement.

Un homme de 25 ans de la région du Sud-Ouest a indiqué :

Nous n’avons vu personne d’autre que les gardiens, qui n’ont fait que nous battre et nous insulter pendant deux semaines. Nous n’avions pas accès à l’extérieur et ne pouvions appeler personne ; nous ne pouvions pas voir nos avocats et nos familles. C’était un cauchemar.

Torture

Les 14 détenus interrogés ont tous déclaré avoir été torturés au SED. Ils ont précisé avoir été battus avec différents objets, notamment des bâtons en bois, des planches, des fils électriques, des machettes et des fusils.

Un homme de 37 ans de Bamenda a déclaré que des gendarmes avaient tenté de l’étouffer : « Les gendarmes m’ont mis un morceau de tissu sur le nez et m’ont battu. J’ai été torturé comme ça, sévèrement battu plusieurs fois aux jambes et au dos. »

Un avocat qui représente des détenus anglophones et qui a eu la permission de rendre visite à ses clients le 3 août a expliqué :

Ce que j’ai vu était insupportable. La bonne nouvelle, c’est qu’ils n’étaient pas morts, mais certains étaient horriblement mal-en-point physiquement et psychiquement. L’un d’eux, qui avait une lacération à la tête, avait subi sept points de suture sans anesthésie. Un autre avait également plusieurs lacérations à la tête et avait reçu 12 points de suture, de nouveau sans anesthésie. J’ai vu des détenus blessés. Nous en avons rencontré 80, après avoir essayé de les voir pendant 12 jours. Nos clients nous ont dit avoir été forcés sous la menace d’une arme à mettre un tee-shirt et des vêtements fournis par les gardiens du SED juste pour nous rencontrer, car lorsqu’ils avaient été amenés ici et pendant leur séjour, ils devaient rester nus ou à moitié nus.

Un détenu anglophone de 32 ans de Bamenda, dans la région du Nord-Ouest, a déclaré :

On m’a battu, emmené de Kondengui à moitié nu. J’ai été amené au SED avec d’autres détenus, pour la plupart des Anglophones. J’ai été détenu dans une petite cellule au sous-sol avec une vingtaine d’autres personnes. Les gardiens nous ont battus avec des bâtons et des fils électriques. J’ai été tabassé comme un serpent. La nourriture et l’hygiène étaient tout simplement déplorables.

Un détenu de 26 ans de la division de Manyu, dans la région du Sud-Ouest, a quant à lui expliqué :

Les passages à tabac ont commencé à Kondengui et se sont poursuivis au SED. On nous a très mal traités et battus au moins deux fois par jour, le matin et le soir, avec des fils électriques, des gourdins et des machettes. Nous avons dormi sur le sol mouillé pendant deux semaines. Nous n’avons pas eu accès au moindre service médical.

Comme cela a déjà été documenté par Human Rights Watch, les conditions de détention au SED sont épouvantables, avec un manque d’hygiène, d’installations sanitaires et de soins médicaux. Les détenus ont également fait part d’une surpopulation, d’une nourriture inadéquate et insuffisante et d’un manque d’accès à l’air frais.

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