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L’ancien secrétaire d’Etat adjoint des Etats-Unis en ch

L’ancien secrétaire d’Etat adjoint des Etats-Unis en charge des affaires africaines (1989-1993) donne son avis sur la crise anglophone.

Vous avez aujourd’hui 87 ans et n'assumez plus de fonction officielle. Cependant, vous suivez des affaires internes à des pays dans le monde et en Afrique et n’hésitez pas à donner votre avis. C’est une passion pour les affaires publiques ? Un peu de nostalgie de votre carrière de diplomate ?
C’est plutôt une passion pour les affaires publiques et surtout pour les affaires africaines. J’ai un attachement à l’Afrique depuis très longtemps et je voudrais continuer à promouvoir le développement de l’Afrique.

Pourquoi précisément l’Afrique ? Comment comprendre votre intérêt pour ce continent ? Promouvoir le développement de l’Afrique, de quelle manière ?
J’ai un cabinet de consulting depuis 1994 (Herman and Woods, ndlr) et j’ai des clients. Surtout des sociétés américaines qui cherchent à investir, qui cherchent à faire du commerce et donc, comme je connais beaucoup d’Africains, beaucoup de dirigeants ; je crois que je peux apporter une contribution au développement de l’Afrique avec les conseils que je donne aux investisseurs potentiels.

Votre cabinet conseille actuellement les investisseurs dans quels pays africains ?
Au Sénégal par exemple, il y a 18 mois, nous avons inauguré un nouveau centre électrique. Ça c’était un investissement privé d’une société américaine, avec un contrat de vendre l’électricité dans ce pays pendant 20 ans. C’est moi qui ai négocié ça et je crois que c’est une contribution qui sera utile aux habitants de Dakar et aux industries qui ont besoin d’électricité.

Parlons du Cameroun. Quel souvenir gardez-vous de ce pays ? Y avez-vous des liens particuliers ?
Quand j’étais plus jeune, j’étais au département d’Etat ; nous avons reçu la visite de l’ancien président, Ahmadou Ahidjo. C’était en 1972. Il n’était pas en visite officielle, c’était une visite privée. Il a reçu des invitations pour visiter plusieurs entreprises et plusieurs Etats. Mon patron m’a demandé de l’accompagner et d’être son interprète. J’ai donc eu l’occasion de bien faire sa connaissance pendant son voyage. J’ai aussi dirigé la division Afrique centrale du Département d’Etat et je me suis rendu assez souvent au Cameroun et j’ai beaucoup apprécié le Cameroun parce que c’était le pays d’Afrique centrale ayant la meilleure gouvernance économique.

Vous vous êtes rendus une fois dans les régions anglophones ?
Oui. J’ai visité Bamenda, j’ai visité Buea. Je me rappelle d’une plage avec du sable noir. J’ai passé pas mal de temps dans ces régions.

Des groupes séparatistes armés revendiquent aujourd’hui l’indépendance de ces régions. Le 1er octobre, sur votre page Twitter, vous avez souhaité un bon anniversaire d’Indépendance
aux populations de ces régions. Cela a été perçu comme un soutien de votre part à leur prétention séparatiste. Est-ce exact ?
Non. Pas du tout. Je ne suis pas du côté des séparatistes ni d’autres groupes politiques. Ce que je souhaite, c’est que la culture anglophone continue, qu’elle ne soit pas écrasée par les francophones. Quand ils ont eu leur indépendance en 1961 sous le mandat des Nations Unies, il leur a été demandé s’ils voulaient se rattacher au Nigeria ou au Cameroun dans un système fédéral. Et dans ce système fédéral, il y avait une très grande autonomie pour l’éducation, pour la justice et pour beaucoup de choses. A mon avis, le referendum de 1972 qui a aboli ce système fédéral était illégal.

Pourquoi pensez-vous que ce référendum était illégal ?
Parce que les Anglophones ont opté pour une fédération sous le mandat des Nations Unies. Le référendum de 1972 a permis à la majorité francophone de supprimer la fédération. C’était illégal.

Donc, il aurait fallu organiser un référendum uniquement dans ces régions anglophones ?
Non. Il ne fallait pas du tout organiser ce référendum. Le système fédéral marchait très bien. Les Anglophones avaient leur autonomie mais en même temps, ils faisaient partie de la fédération. Il y avait un vice-président anglophone. Anglophones et Francophones utilisaient la même monnaie, ils avaient une politique extérieure commune mais les Anglophones préservaient leur culture et ça marchait très bien. Je ne voyais aucune raison de changer ça.

Il faut quand même préciser que plusieurs dirigeants anglophones ont donné leur caution à a ce référendum. Ce qui l’a rendu légitime…
Moi j’ai reçu plusieurs Anglophones qui, à cette époque-là, dénonçaient déjà ce référendum. Plus tard, quand j’ai quitté le département d’Etat pour la coalition mondiale pour l’Afrique, c’était quasiment tous les mois que des leaders anglophones s’en plaignaient. Peut-être qu’en 1972, le président Ahidjo leur avait fait la promesse que rien ne changerait.

La lutte armée des séparatistes est-elle justifiée ?
C’est dommage qu’ils aient pris des armes. Moi je suis contre la violence. C’est dommage d’en être arrivé là. Une solution aurait pu être trouvée bien avant.

Certains séparatistes vous ont choisi pour être leur interlocuteur dans le cadre des négociations avec le gouvernement camerounais. Vous avez décliné l’offre. Pourquoi ?
Dans la diaspora camerounaise aux Etats-Unis, il y a effectivement des gens qui soutiennent les séparatistes et qui m’ont contacté pour être leur représentant dans les négociations. Je leur ai dit non. Il vaut mieux avoir un médiateur gouvernemental pour trouver une solution pour que ce soit appliqué.

Quand vous dites un médiateur gouvernemental, vous pensez à un gouvernement en particulier ?
J’ai vu dans les journaux que le gouvernement suisse a fait une offre. Je crois que c’est une bonne idée. Ils ont de l’expérience dans les médiations. Ils sont neutres. Donc, je crois que ce sera une bonne chose d’accepter l’offre suisse. Je propose aussi les Etats-Unis. Les Etats-Unis ne sont pas volontaires mais je pense que si les deux parties le demandent, notre gouvernement peut accepter. Quand j’étais aux affaires, nous avons fait la médiation pour arrêter la guerre entre l’Erythrée et l’Ethiopie. Tout comme en Angola entre le gouvernement et l’Unita. Au Mozambique aussi entre le gouvernement et la RENAMO. C’est toujours mieux d’avoir un gouvernement comme médiateur parce que les décisions ont plus de chance d’être appliquées.

Etes-vous néanmoins prêt à vous associer aux négociations si les séparatistes, le gouvernement camerounais et la Suisse vous sollicitent ? Vous avez quand même une expérience certaine et, une importante diaspora camerounaise se trouve ici aux Etats-Unis…
Au début de l’interview, vous avez dit que j’avais 87 ans. Donc, je suis trop vieux. C’est un peu trop de stress pour un travail comme ça. Je préfère laisser ça au gouvernement suisse, au gouvernement américain ou un autre gouvernement. Pourquoi pas l’Union Africaine qui a déjà une bonne expérience pour ce genre de médiation.

L’ambassade des Etats-Unis au Cameroun a publié un communiqué dans lequel elle affirme que les Etats-Unis sont « neutres » dans le conflit. Au Cameroun, certaines voix officielles reprochent au gouvernement américain d’abriter et de protéger plusieurs séparatistes. Quel commentaire en faites-vous ?
Je crois que c’est une bonne chose d’être neutre. Les Etats-Unis ne sont pas impliqués directement dans le conflit mais je crois que si on sollicite notre pays, le gouvernement va contribuer. Protéger les séparatistes ? Je crois que c’est un nonsens. Selon notre constitution, toute personne qui vit aux Etats-Unis a le droit d’avoir son opinion. S’ils envoient des armes au Cameroun, ce serait une violation de nos lois. Mais, ils ont parfaitement le droit de parler de séparatisme.

Donc, si le gouvernement camerounais présente les preuves que certains envoient des armes ou financent la guerre, les Etats-Unis vont réagir ?
Je ne peux pas parler pour le gouvernement des Etats-Unis sur un sujet comme ça.

Le président camerounais vient de faire arrêter les poursuites contre plus de 300 personnes détenues dans le cadre de cette crise dite anglophone. Qu’en pensez-vous ?
Je me félicite de cette décision. Ça montre deux choses : qu’il a reconnu qu’il ne peut résoudre le conflit par la force, par les armes. Deuxièmement, qu’il a compris qu’il faut négocier, qu’il ne trouvera pas de solution sans la négociation. C’est une bonne chose.

Comment doivent réagir ceux qui bénéficient de ces arrêts de poursuites ?
Je crois qu’ils doivent accepter de négocier. Que ce soit les séparatistes, les opposants et tous ceux qui ne cherchent qu’une meilleure vie ; il est nécessaire de négocier pour trouver une solution pacifique à la crise.

Comment résoudre durablement cette crise et, quel rôle les Etats-Unis et la communauté internationale peuvent jouer à cet effet ?
Il faut retourner à la fédération qui existait avant 1972. A mon avis, c’est la meilleure solution. Les gens veulent juste préserver leur culture anglophone, parler anglais dans les écoles, les tribunaux, ne pas sentir qu’ils sont dominés par les Francophones. Pas de vivre dans un Etat qui serait trop petit. Je crois que Francophones et Anglophones peuvent vivre ensemble et le gouvernement n’a rien à perdre.

Justement, certains membres du gouvernement camerounais redoutent que le retour à la fédération ne soit qu’une étape vers une division du pays…
Au contraire, je crois que le meilleur moyen de garder les Anglophones, c’est de revenir à la fédération, de leur laisser une autonomie culturelle.

Donc, pour vous, l’idée d’un Etat Indépendant d’Ambazonie est à exclure ?
Non, non. Pas d’Etat indépendant. Il faut retourner à la fédération. La culture, le système anglophone doit perdurer.

Il se pourrait que ce ne soit pas le seul enjeu. La gestion du pétrole et autres ressources de ces régions serait aussi l’un des facteurs de la crise….
Je ne peux pas faire un commentaire là-dessus.

Donc on retient que pour vous, c’est le retour à la fédération qui est la solution…
Oui. Mais c’est l’une des solutions. Il y en a probablement d’autres. Ce qui compte, c’est que les Anglophones préservent leur culture, qu’ils se sentent bien dans leur relation avec les Francophones, qu’ils cohabitent pour le bien-être de tout le monde, y compris sur le plan économique.

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