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CHAPITRE 7. Azele ouvrit les yeux. Il faisait déjà nuit. Y

CHAPITRE 7. Azele ouvrit les yeux. Il faisait déjà nuit. Yvonne était assise dans un coin de la pièce, un livre en main. Elle s’aperçut de son réveil, et vint à ses côtés.

− La radio vient d’annoncer ton agression, lui dit-elle.
− Ah bon ! répondit Azele surpris.
− Oui « Le président du Parti du Redressement de la Nation a été l’objet, ce matin, d’une agression dans le centre-ville. Il a été transporté dans une clinique privée. Mais, aux dernière nouvelles, ses jours ne sont pas en danger ». C’est ce qu’elle a déclaré. Par ailleurs, il y a deux journalistes d’organes de presse non-gouvernementaux qui attendent dans le couloir. Ils ont été au courant de ton agression, et se sont mis à ta recherche…
Azele en fut encore plus surpris. La presse indépendante n’avait jusqu’alors jamais voulu parler ni du Parti du Redressement de la Nation, ni de lui, en tant que chef d’une organisation politique. Le fait qu’il fut originaire de la même région que le Président de la République en était la cause. Cette presse, comme du reste une importante frange de l’opinion publique, le considère comme un faux opposant. Il aurait été soudoyé par le pouvoir pour créer un parti politique fantoche, et faire ainsi diversion. Voilà que cette presse frappe à sa porte.
− Qu’est-ce que je leur réponds, que tu es toujours endormi ? S’enquit Yvonne.
− Non, non, heu… ils appartiennent à quels journaux ?
− Il s’agit du « Flambeau » et du « Libertin »…
− D’accord, répondit Azele, après être resté un moment silencieux. Il s’enfonça dans la couverture jusqu’au cou.
− Je les fais entrer ? demanda Yvonne.
− Oui.
Yvonne se leva, ouvrit la porte et sortit la tête dans le couloir.
− Vous pouvez venir, dit-elle.
Deux jeunes gens dans la trentaine pénétrèrent dans la salle. Ils portaient tous deux des appareils photos en bandoulière, et des cartables. Ils se présentèrent.
− André Tamba, du « Flambeau »
− Jules Okoussa du « Libertin »
Azele acquiesça d’un sourire.
− Nous avons appris ce qui vous est arrivé, Monsieur le Président, aussi, nous commençons d’abord par vous présenter nos plus vifs regrets, dit André Tamba.
− C’est ça, confirma Okoussa, et nous vous souhaitons un prompt rétablissement.
− Merci, répondit Azele.
− Heu… Monsieur le Président, je peux rédiger un article sur vous de deux manières. Soit sous la forme d’une interview, soit alors sous la forme d’un reportage, enchaîna Okoussa.
− Tout dépend de vous, répondit Azele. Mais, auparavant, prenez la peine de vous asseoir.
Les deux journalistes tirèrent les chaises qui étaient rangées le long du mur, et s’assirent près du lit, à la hauteur du buste d’Azele.
− Simple proposition de procédure, reprit Azele, je suggère que nous finissions d’abord avec un journal, et ensuite que nous passions à l’autre. Si vous le voulez bien, commençons par vous, du « Libertin ». Okoussa acquiesça.
− J’ai choisi de vous faire une interview. Première question, que s’est-il exactement passé ce matin, Monsieur le Président ?
Azele se mit à narrer l’incident du matin. Après qu’il eut fini, il fut surpris par la réaction de l’intervieweur.
− Ce n’est pas vendable ça, Monsieur le Président. Et puis, de toute façon, personne ne vous croira. Toute la ville sait que ce sont les agents de la police politique qui vous ont agressé, et que vous n’auriez servi que de test, car le régime désire procéder à l’élimination physique de nombreux leaders de l’opposition. Donc, nous ne pouvons pas écrire que vous avez été victime d’une banale agression consécutive à un accident de la circulation, lui aussi tout aussi banal. Non. Nous écrirons plutôt ceci :
« Alors que le Président du Parti du Redressement de la Nation traversait la rue, il a été renversé et passé à tabac par deux agents du Corps National de la Police Politique, le redoutablement célèbre C.N.P.P. La campagne électorale en préparation s’annonce chaude, car le régime a décidé d’éliminer physiquement de nombreux opposants ». Voilà ce que nous mettrons à la « Une » demain matin.
Azele en eut le tournis.
− Mais, c’est… c’est… c’est inexact, protesta-t-il. Vous… vous n’allez pas écrire ça…
− Bien sûr que si, Monsieur le Président, c’est ça que nous allons écrire, parce que c’est ça qui va faire vendre notre journal et qui, en même temps, vous sortira du relatif anonymat dans lequel vous êtes plongé actuellement. Nous ferons ainsi d’une pierre deux coups. Nous, nous gagnerons de l’argent, et vous, vous serez encore plus célèbre. Deuxième question, enchaîna Okoussa.
Sur ces mots, Kabo, Honoré, Ebanga, Mondo et Zidé firent leur entrée dans la salle.
− Le Parti du Redressement de la Nation prendra-t-il part au scrutin du 2 octobre ?
− Bien sûr, répondit Azele, mais, je ne suis pas encore tout à fait d’accord avec la manière dont vous allez présenter l’incident de ce matin.
− Je vous comprends, répondit Okoussa. Mais, croyez-vous que la presse gouvernementale, de son côté, s’embarrasse de dire la vérité ?
− Faisons un pari. Vous verrez la manière dont « La Patrie », ce journal qui se déclare indépendant mais dont le directeur n’est rien d’autre que le beau-frère du Directeur du Cabinet du président de la République, présentera ce qui vous est arrivé…

CHAPITRE 8

L’interview avec Okoussa prit fin, sans qu’Azele et lui se fussent accordés sur la manière de présenter l’incident du matin. Azele menaça même de s’opposer à la publication de l’interview, pour cette raison. Mais, il finit par y renoncer à la suite de l’insistance de Kabo, Honoré, Ebanga, Mondo et Zidé, qui avancèrent l’argument selon lequel, ce qui comptait le plus, c’était que l’on parlât du parti et de son leader. Néanmoins, il insista pour que le récit déformé de l’agression dont il a été victime, ne fût pas présenté sous forme de réponse à l’une des questions de l’interview. Après qu’Okoussa fut parti, Azele fit signe au journaliste du « Flambeau » de lui pose des questions.
− A vous, lui dit-il.
− Monsieur le Président, permettez-moi de revenir sur un aspect de vos réponses de tout à l’heure. Vous avez dit que le Parti du Redressement de la Nation présentera des candidats à l’élection en préparation. Mais, ne pensez-vous pas qu’il soit inutile de participer à une élection dont le résultat est connu d’avance, à savoir la victoire, par la fraude, de l’A.U.P.D ?
− Bon sang ! réagit Azele, il faudrait savoir ce que vous, les habitants de ce pays, vous voulez. Pendant longtemps, vous avez réclamé la démocratie. A présent que celle-ci est là, vous ne voulez plus en bénéficier. Que voulez-vous donc ?
− Pensez-vous que celle-ci soit effective dans ce pays, Monsieur le Président ? rétorqua André Tamba.
− Il nous revient de faire en sorte qu’elle le devienne. Le petit peu dont nous jouissons aujourd’hui et qui nous permet de réaliser cette interview n’existait même pas il y a peu de temps. Si tout ne dépendait que du pouvoir, les emprisonnements politiques se poursuivraient jusqu’à présent. Le journal « Le Flambeau » pour le compte duquel vous réalisez cette interview en ce moment n’aurait toujours pas vu le jour. Il nous faudrait toujours obtenir un visa de sortie pour nous rendre à l’étranger. Pour tout dire, la République d’Emomilan serait encore une vaste prison dont le pouvoir continuerait à détenir la clé, le droit de vie et de mort sur tout citoyen. Ce terme, lui-même, n’aurait toujours pas de signification. Heureusement pour nous, la France a tapé du poing sur la table. Et Abénleme, tout comme tous les autres Chefs d’Etats d’Afrique, a cédé. Le choix qui leur avait été proposé était sans équivoque. C’était la démocratie ou la porte. Actuellement, l’arbitraire continue d’exister, mais celui-ci a considérablement reculé. Il nous revient alors, à présent, à nous qui croyons à la démocratie, à nous qui la voulons véritablement, de faire en sorte que plus jamais les laideurs du passé ne resurgissent. Parmi celles-ci, les élections à candidature unique. D’autre part, dans des pays comme le nôtre, une campagne électorale est avant tout, une tribune pour les formations politiques de l’opposition. C’est l’occasion unique, pour celles-ci, d’intervenir sur les ondes radio et télés monopolisées le restant du temps par le parti Etat du président de la République. Pourquoi refuser d’en profiter ? Il serait totalement absurde le faire.
− Soit, répondit André Tamba. Autre question : Monsieur le Président, le Parti du Redressement de la Nation est fortement soupçonné d’être financé par le pouvoir. Pouvez-vous nous dire ce qu’il en est exactement ?
− Azele ôta nerveusement la couverture de son corps, se redressa, courroucé. Ses compagnons lui firent aussitôt signe de garder son calme. Dans ses yeux se lisait une grande colère. Il avait été piqué au vif par les paroles du journaliste. Yvonne vint vers lui.
− Non ! Non ! Azele, non ! Réponds calmement au monsieur, lui dit-elle, ne t’énerve pas. Ce n’est qu’une interview, réponds-lui calmement.
Azele s’exécuta, le visage fermé. Au bout d’un moment, il haussa les épaules et se glissa de nouveau sous la couverture.
− Cher Monsieur, dit-il, si ce n’était l’intervention de ces personnes, je vous aurai prié de quitter la salle. Mais, je vais vous répondre. Savez-vous que, dans le même temps, le régime, lui, nous soupçonne d’être financés par les Français pour déstabiliser Zacharie Abénleme, le Président de la République, dans région natale, qui se trouve être la mienne également ?
− Non, je ne le savais pas, répondit André Tamba.
− Eh bien, vous le savez désormais.
Azele garda de nouveau le silence, puis reprit la parole.
− Après tout, je ne vous en veux pas. Je ne sais pourquoi, mais dans ce pays, les gens ne croient pas aux initiatives autonomes, surtout en politique. Dès lors que vous décidez de vous lancer dans ce domaine, vous êtes forcément poussés par quelques bras obscurs. C’est incroyable. Et vous les journalistes, vous êtes les puissants relais de cette conception des choses. Vous causez par conséquent beaucoup de tort à notre démocratie naissante, sans le savoir et c’est vraiment dommage. Vous discréditez considérablement les leaders politiques. Votre confrère de tout à l’heure va aller mentir que j’ai été agressé par les agents de la police politique du régime et vous, vous allez écrire que le Parti de Redressement de la Nation a décidé de participer aux élections parce qu’il a été soudoyé par le régime. Les uns et les autres vous êtes dégoûtants…
André Tamba sourit légèrement, et enchaîna en s’excusant.
− Je ne voulais point vous vexer, Monsieur le président, pas du tout, veuillez bien m’en excuser. Comprenez que je ne fais que mon métier, à savoir chercher l’information. Aussi, j’aimerais vous poser une autre question si vous le permettez.
− Je vous en prie, répondit Azele.
− Le Parti de Redressement de la Nation présentera-t-il des candidatures dans le département d’Afanoyo ?
− Bien sûr, qu’est ce qui nous en empêcherait ?
………..
Enoh Meyomesse
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