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Pour rien au monde, on ne doit renoncer à penser et à fair

Pour rien au monde, on ne doit renoncer à penser et à faire penser autour d’un événement historique. Toute la Côte d’Ivoire, de toutes les sensibilités politiques a vibré au diapason du pardon et de la réconciliation, à l’annonce pendant son allocution du 6 août 2018, de l’ordonnance d’amnistie de près de 800 ivoiriens par le Chef de l’Etat, le Président Alassane Ouattara. Aussitôt, dans l’antre des GORS, ces militants réputés fanatiques de Laurent et Simone Gbagbo, explosaient des bouteilles de champagnes et s’élevaient des chants d’allégresse. C’était beau à voir. La génération Guillaume Soro, entendant le nom de l’indomptable Soul to Soul cité par le Président Ouattara parmi les amnistiés de ce grand soir, poussait un soupir de soulagement dont le souffle me parvenait en Normandie. Tout simplement merveilleux ! Le pays profond, de toutes obédiences ethniques, religieuses, culturelles, idéologiques et politiques assistait à l’un des plus grands discours politiques de l’ère Ouattara. En effet, faire coïncider la plus grande fête de la nation ivoirienne, la Fête d’Indépendance, avec cette libération sans précédent de prisonniers politiques dans toute l’Histoire de Côte d’Ivoire, relève du grand art alchimique royal. IL faut être de mauvaise foi pour soutenir que le Président Ouattara a raté son 6 août 2018. Rarement, pendant son séjour au palais présidentiel, on l’aura vu rassembler aussi puissamment la quasi-totalité de son peuple autour d’une décision. La joie du 6 août 2018 ne peut que rivaliser avec celle de la victoire des Eléphants de Côte d’Ivoire à la CAN 2015 : une joie sans bornes, puissante, vraie et source d’espérance pour la paix, la justice, la liberté et la prospérité de tous les Ivoiriens. La présente tribune est cependant consacrée à aller par-delà l’émotion du moment, pour penser le contexte, la méthode et la portée de cette libération massive de prisonniers politiques constitués essentiellement lors de la crise postélectorale fort tragique qu’a connu la Côte d’Ivoire en 2010-2011. Nous aurons donc trois moments : I) Les causes probables de la décision d’amnistie présidentielle ; II) Les conséquences possibles de cette libération massive, pour le champ politique ivoirien ; III) Les attentes et garde-fous nécessaires au non-dérapage de la scène politique ivoirienne vers de vieux démons qui n’ont jamais eu cesse de la guetter. On comprendra au total que sans une marche acharnée et persévérante de ce pays vers l’Etat de droit, tous les efforts du pardon et de la réconciliation pourraient de nouveau être jetés à l’eau. Régression possible que nous voulons exorciser par anticipation pour le bien-être de tous.

Quelles sont les causes probables de cette libération massive ?

            Nous ne nous sommes pas créés. Longtemps avant que l’humanité ne soit, l’Univers était. Et longtemps avant que l’Univers ne soit, l’Etre absolu était. On le nomme Dieu. En Afrique, tout commence, on le sait, par Dieu. Et c’est par l’invocation de Dieu que tout finit aussi. Pourtant, ce Dieu si souvent invoqué ne saurait se manifester en ce monde que par l’intermédiaire des hommes et femmes de bonne volonté. L’Homme n’est rien sans Dieu. Mais Dieu ne peut rien si l’Homme refuse de l’accueillir en son for intérieur. L’obscurité n’est pas le contraire de la lumière, elle est l’absence de lumière. Le Mal, dans l’absolu,  n’est pas le contraire du Bien, mais l’absence ou retrait du Bien. Ainsi, pour remercier Dieu de bien inspirer les hommes, on doit aussi remercier les hommes qui ont l’humilité de l’écouter.

            En Côte d’Ivoire, l’homme qui discourt au soir du 6 août 2018 s’appelle Alassane Ouattara. Et il n’est pas n’importe qui. C’est un homme qui fut l’unique premier ministre du père de l’indépendance ivoirienne, le Président Félix Houphouët-Boigny, entre 1989 et 1993. C’est un homme qui fut exilé de son pays sous la violence de la doctrine discriminatoire de l’ivoirité, privé de toute éligibilité aux élections de son pays, victime d’un mandat d’arrêt international de son pays. C’est un homme qui a incarné la lutte contre l’exclusion, la marginalisation et l’ostracisme de l’africain pour l’africain. Elu Président de la République de Côte d’Ivoire en 2010, au prix d’une alliance avec ses anciens adversaires politiques du PDCI-RDA des années 90 et de l’engagement intrépide de la génération des Forces Nouvelles de Guillaume Soro, le Président Alassane Ouattara arrive au pouvoir sous le signe de l’union dans la diversité, de l’harmonisation des différences, du rassemblement de l’épars, pour tout dire. En ce sens, sa décision du 6 août 2018 renoue essentiellement avec l’esprit de rassemblement qui l’a porté par deux fois au pouvoir suprême de la nation ivoirienne. L’honnêteté et l’humilité nous imposent donc de saluer le grand geste d’un homme d’Etat qui, malheureusement, aurait pu s’inspirer de bien des potentats d’Afrique actuelle pour refuser d’écouter son peuple : la vox populi était cette fois-ci vraiment la vox dei.

            Mais si la décision souveraine du Président Ouattara est d’abord son honneur et sa gloire, le Chef de l’Etat n’est pas Robinson Crusoé dans son île. IL est entouré d’hommes et de femmes qui lui parlent. Et parmi ceux-ci, d’hommes et de femmes qu’il écoute.  C’est ainsi qu’Alassane Ouattara a lui-même souligné dans son allocution du 6 août 2018 que c’est après avoir écouté les Ivoiriens qu’il a décidé de leur accorder crédit et de donner à son pays une nouvelle chance. Or quels sont ces Ivoiriens qui demandent depuis des années la libération de l’ensemble des prisonniers politiques de Côte d’Ivoire ? J’en vois deux sortes : a) Ceux de l’ancienne majorité présidentielle pro-Gbagbo, défaite démocratiquement puis militairement, avec l’incarcération massive de ses cadres militaires et civils qui s’en est suivie ; b) Ceux de l’actuelle majorité présidentielle du RHDP, conscients de la nécessité de passer par le pardon et la réconciliation de tous les ivoiriens pour redresser durablement le pays, sur le quintuple plan social, culturel, économique, politique et spirituel. Or la première catégorie de demandeurs de libération, à savoir les Gors, ces irréductibles pro-Gbagbo demandaient souvent une libération vengeresse, jamais assortie par un langage de repentance, de contrition, d’humilité et de recherche de consensus. Voilà pourquoi ils prêchèrent longtemps dans le désert. Mais la seconde catégorie, éminemment menée de main de maître par Guillaume Kigbafori Soro, devenu incontestablement depuis lors plusieurs années le Grand Maître de l’Ordre Ivoirien du Pardon et de la Réconciliation, appelait à la libération de tous les prisonniers politiques sur le fond d’une double humilité. Un pardon accordé unilatéralement à tous ses adversaires, assorti d’un appel inlassable de tous au pardon et à la repentance, car on ne fait jamais une guerre fratricide tout seul. Ensuite, une insistance concrète sur la nécessité d’une triple réconciliation infrastructurelle, politique et spirituelle des Ivoiriens, comme condition sine qua non d’une émergence réussie et partagée de toute la nation, sans exclusion aucune. Depuis 2004, Guillaume Soro était dans ce pèlerinage. Mais c’est bien lui qui le 3 avril 2017, en pleine ouverture de session de l’Assemblée Nationale, fit éclater la Parole libératrice des cœurs au sein de la majorité actuellement au pouvoir. Au prix des quolibets et sarcasmes des extrémistes du RDR, du PDCI-RDA et du FPI, Guillaume Soro a énoncé ce 3 avril 2017, la doctrine qui ensemença la Côte d’Ivoire de l’enfant de paix accouché le 6 août 2018 par la volonté souveraine du Chef de l’Etat. Et ce discours est d’autant plus prémonitoire que Guillaume Soro y annonçait intuitivement que c’est le Président Alassane Ouattara qui débloquerait la situation collective de son pays, sur ce différend décisif du pardon et de la réconciliation :

« Chers Invités,

Chers collègues,

Nous sommes en avril 2017. Six années sont passées depuis la fin de la violence postélectorale. Mais il y a encore certains qui réclament le rétablissement de l’ordre ancien ; il y a dans notre Cité, un Pardon qui n’arrive pas à se donner de manière complète. IL y a des résistances au Pardon et à la Réconciliation. […] IL est par conséquent nécessaire qu’au plan interne, soient conduits de manière sereine mais diligente, l’ensemble des procédures judiciaires en cours afin de donner au Chef de l’Etat lui-même, les moyens juridiques de clore politiquement, le chapitre le moins glorieux de notre histoire par des gestes concrets qui consacrent le pardon et au-delà ; la réconciliation des cœurs et des esprits. »

            Ainsi parla courageusement Guillaume Soro, en un temps où il ne faisait pas bon de soutenir une telle thèse. Et depuis lors, il s’engagea, comme aucun autre homme politique, comme aucune autre femme politique en Côte d’Ivoire, [1] pour le ministère de la libération des hommes et des femmes qui croupissaient en prison depuis la fin de la crise postélectorale 2010-2011. Sans parler de ses actions discrètes pour leur faciliter la vie. On y vit de l’opportunisme, de l’hypocrisie, des vœux pieux, de la flatterie et même de la flagornerie alors même qu’au 3 avril 2017, nul ne pouvait prédire que Soul to Soul serait incarcéré le 9 octobre 2017, soient 7 mois plus tard. Auprès du Président Ouattara, le Chef du Parlement maintint pourtant mordicus sa plaidoirie, contre tous les faucons et tous les vautours de céans. IL prit son bâton du pèlerin et sillonna les terroirs de Côte d’Ivoire, demandant pardon et appelant au pardon. IL prit des avions, vers l’Afrique continentale, vers les diasporas ivoiriennes d’Europe, d’Amérique et d’Asie, pour défendre la même cause. Certains, tranquilles pépères, juraient dans leurs cénacles bien aseptisés contre la souffrance des prisonniers que Guillaume Soro se casserait la figure, car ce combat était loin d’être une sinécure. Au final, le Président Alassane Ouattara daigna écouter cette voix modérée et respectueuse, mais courageuse, qui l’invitait à demeurer l’homme d’Etat qu’il doit être, en lâchant du lest sur la souffrance des siens.

            Bien sûr , une certaine littérature de circonstances est venue, ces derniers jours, attribuer la libération massive des prisonniers politiques ivoiriennes à deux forces non-négligeables : l’opposition du Front Populaire Ivoirien, d’une part, et la communauté internationale d’autre part. On y ajoute ainsi incidemment le contexte international fait de pressions diplomatiques et médiatiques sur le régime Ouattara, notamment avec les rapports rugueux de l’Union Européenne, de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et de nombreuses organisations des droits humains. Rien de tout cela n’est négligeable. Reconnaissons-le. Ces facteurs ont complété les raisons de l’opportunité et de l’intelligibilité de la décision d’amnistie du Président Alassane Ouattara envers ses 800 concitoyens. Mais, rappelons bien qu’aucun de ces facteurs adjuvants n’aura dépassé le sacerdoce politique de Guillaume Soro en force de conviction. Le FPI, en raison de son refus persistant d’adopter le langage de la repentance à propos de sa dérive ivoiritaire pendant ses dix années au pouvoir, n’a jamais réussi à reconquérir l’autorité morale nécessaire à la pertinence de ses revendications politiques. La communauté internationale n’a jamais véritablement conditionné son aide à la Côte d’Ivoire par l’accélération de la réconciliation nationale. Les crédits d’investissements importants accordés depuis 2011 à la Côte d’Ivoire en attestent éloquemment. Le dernier rapport de l’UE ne s’est pas assorti de sanctions réelles. Enfin, le poids stratégique des organisations des droits humains dans la décision du Président Ouattara n’est pas supérieur à celui des années 2011-2014, où elles ont été infiniment plus sévères envers le régime ivoirien.

        IL faut donc convenir que la décision du Président Alassane Ouattara a été massivement inspirée par sa conscience de l’état de la nation ivoirienne en cette année 2018. Et c’est tout à son honneur.

            Quelles sont cependant les possibles conséquences positives ou négatives de cette libération massive et comment les gérer politiquement pour une Côte d’Ivoire en paix, rassemblée et prospère ? Tel sera l’objet de la seconde et dernière partie de la présente réflexion. Affaire à suivre !

[1] http://www.ivorian.net/actualite/document/Ebook-pardon-et-reconciliation-gks-7777.pdf

© Source : Une Tribune Internationale De Franklin Nyamsi Wa Kamerun, Professeur Agrégé De Philosophie, Paris-France


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