Nom de domain Hebergement web téléphonie VoIP SMS

C’est un événement politique violent plutôt rare dans l

C’est un événement politique violent plutôt rare dans l’histoire, le suicide d’un ancien chef d’Etat. C’est pourtant ce qui vient de se produire au Pérou, cette République d’Amérique latine. En effet Alan Garcia, âgé de 69 ans, qui a présidé aux destinées de son pays de 1985 à 1990 puis de 2006 à 2011, s’est donné la mort en se tirant une balle dans la tête. Il était 6hs30 lorsque la police s’est présentée à sa résidence à Lima pour l’arrêter dans une affaire de corruption. L’homme est entré dans sa chambre soi-disant pour appeler son avocat, et le reste est connu.

Quelle lecture peut-on faire de cet événement triste qui de toute façon, ne saurait nous laisser indifférent ? Pr, vous semblez regretter infiniment le suicide de cet ancien chef d’Etat, pourquoi ?

Ecoutez, avant le suicide, il y a déjà la mort d’un homme, et une mort est toujours quelque chose de pénible, de regrettable, de gênant même. Ensuite, il s’agit d’un ancien chef d’Etat certes, mais pas n’importe lequel. Alan Garcia a été en son temps, non seulement un des chefs d’Etat les plus charismatiques d’Amérique latine, mais plus important encore, un de ceux qui font alors balancer toute la sous-région dans le vaste mouvement novateur, progressiste et transformateur des relations internationales. C’était une voix audible et influente tant spécifiquement au sein des pays du sud, que tant au sein de l’Assemblée générale de l’ONU. Cette influence diplomatique explique sans doute l’élection surprise au poste de secrétaire Général de l’ancien premier ministre du pays, Javier Perez De Cuellar qui servira de janvier 1982 à Décembre 1991. C’est par ailleurs le seul Latino- américain à ce jour à atteindre ce niveau dans le système, sauf qu’il fut élu parce que les Etats-Unis avaient opposé leur redoutable véto contre le champion africain et diplomate d’exception Ahmed Salim Salim.

Oui mais, pour un homme qui a eu une telle envergure et une telle carrière, comment pouvez-vous expliquer qu’il ait trempé dans la corruption ?

Je ne pense pas qu’il faut poser la question de cette façon. Il y a le contexte et il y a aussi la considération de l’homme, son amour propre et la place qu’il se donnait ou croyait avoir dans l’histoire de son pays et même du monde. Nous sommes en Amérique Latine en général, dans une phase de renaissance de la droite et même de l’extrême droite, après presque deux décennies de règne des leaders de gauche. Cette situation se transforme en une véritable chasse aux sorcières sans précédent qui a déjà conduit à l’éviction de Dilma Roussef et de Lula au Brésil, tous deux anciens chefs d’Etat populistes.

Voulez-vous dire que les accusations de corruption portées contre Alan Garcia sont non fondées ?

Je ne me fais ni enquêteur ni procureur s’agissant d’un dossier et d’événements dont la quintessence absolue échappe à mon intelligence. Nous essayons de comprendre, de juger et d’analyser à partir des généralités et des principes. Si vous voulez, je ne pense pas que se suicider était la bonne solution ni la voie de salut pour clarifier son innocence et grandir son statut. Chaque fois que vous vous éclipsez de cette façon, vous manquez une occasion de vous placer en défenseur de votre propre cause, et vous aggravez le doute. Certes, on peut comprendre que quelqu’un le fasse, mais, qui prouvera ensuite votre innocence mieux que vous et après combien de temps ?

Effectivement, vous posez un problème qui se retrouve dans notre contexte, et je veux bien vous demander, si la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics, n’a pas pris un tour politique ?

C’est un point de vue, un point de vue valable aux côtés d’autres points de vue. Même à supposer que ce soit ainsi, est-ce la raison pour laquelle on devrait se donner la mort ? Voyez-vous, je considère qu’il y a toujours une justice quelque part, et cela peut prendre le temps. Laissez que cette justice intervienne et livre son verdict, pour maintenant et pour plus tard. Ceux qui se sauvent, qui se soustraient aux procès ou qui s’expatrient frauduleusement après les condamnations, ont lourdement tort. Imaginez donc que Ignacio Lula se soit suicidé, ou encore que son successeur, la brave et très charismatique Dilma Roussef lui ait emboîté le pas ? Quelle honte cela aurait été pour le Brésil, alors que sur la longueur du temps, leur bilan plaide une certaine excellence ?

Donc, pour vous il y a chasse aux sorcières là-bas et peut-être ici aussi ?

Non, ne mélangez surtout pas les deux contextes. Le Cameroun n’est pas le Brésil et encore moins le Pérou, la Colombie ou l’Argentine et le Mexique. Je vous informe simplement que les pouvoirs de droite galvanisés par l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, font un grand retour aux affaires en Amérique Latine et passent à la vengeance.

D’où vient donc la corruption dans l’affaire ?

Ecoutez, toute la région a connu une explosion des mouvements révolutionnaires qui après trois décennies, ont atteint leurs limites et se sont essoufflés. La Bolivie, le Nicaragua et le Venezuela sont des exemples éloquents. Tous ces pays sont aujourd’hui en ballotage, plongés dans des formes larvées de guerre civile. Mais durant les premières années de leur règne, il y a eu des croissances à deux chiffres et un développement exponentiel des infrastructures. Il y a donc eu une vraie amélioration de l’essentiel des services publics, avec une progression des mécanismes correctifs des injustices et des inégalités sociales. Tout cela s’est traduit par des chantiers gigantesques donnant lieu à des marchés en plusieurs centaines de milliards de dollars. Evidemment, on a vu naître des multinationales qui ont gagné les marchés, en jouant parfois des réseaux et des influences politiques comme partout. Ce sont ces affaires qui secouent aujourd’hui tous les pays et interpellent la probité de toux ceux qui ont géré le pouvoir.

C’est-à-dire qu’il y a au fond, des dossiers solides dans cette affaire ?

Ecoutez, des dossiers solides ne manquent jamais, si tant est que l’esprit de vengeance est la règle de gouvernance et constitue le levier majeur pour la conduite des affaires politiques. Tout dépend de la manière dont les mis en cause sont interpellés, indexés, jetés en pâture au public. Dans le cas qui nous concerne, celui d’Alan Garcia, les entreprises brésiliennes de construction et de pétrochimie ont joué un rôle majeur dans toute la sous-région, en remportant tous les grands chantiers. Elles n’ont pas lésiné sur les commissions et rétrocommissions et c’est ce qui ressort des enquêtes.

Comment conduire donc la lutte contre la corruption sans tomber dans les extrêmes qui poussent au suicide ?

Mais, soyons clairs, les buts et les objectifs dès lors qu’ils sont bien définis, dès lors qu’ils ne portent aucun agenda caché, peuvent faire l’unanimité. Et puis, s’il s’agit de refaire une certaine morale publique, de reconsidérer la conduite des gens, il me semble que c’est tout un système de gouvernance qu’il faudrait revoir. La corruption et les détournements des deniers publics existent partout, et faut simplement prendre le soin de marquer une distinction intelligente et honnête selon les contextes. Quand vous vous faites attribuer le marché de construction de salles de classe, de dispensaires, de morgues, de puits d’eau, et que vous empochez l’argent sans rien faire, dans un pays où tout fait défaut, où des enfants s’assoient encore par terre sous les arbres pour suivre le maître sans salaires, vous commettez un crime qui n’a aucune commune mesure avec un entrepreneur français ou anglais qui manque de construire un pont. Il faut comprendre pourquoi en Chine et au Nigéria à un moment, on fusillait systématiquement des gens comme ça.

Revenons au Cameroun. Quand on voit le scandale de la CAN, ne pensez-vous pas que la sanction pourrait suivre des exemples aussi durs ?

Je ne sais pas, je ne suis pas bien placé pour prescrire des voies et des moyens, des formes et des modèles de jugement de sanction et de punition. Mais si vous me demandez ce qui ressort de la clameur populaire, de l’esprit majoritaire, je vous dirais que c’est grave et même très grave. Mais je veux lire les choses en responsables et me projeter dans l’avenir de façon pragmatique. Nous allons les tuer tous, et puis il restera qui et quoi ? Quelle est la garantie que ceux qui viendront ne feront pas pire ? Il faut savoir mesure gardée en toute chose, particulièrement quand il faut envisager le destin d’un pays, d’une nation, d’un peuple. C’est vrai que les sommes engagées donnent le vertige, par exemple à entendre le ministre des finances clamer que plus de deux-cents milliards décaissés sont des surfacturations frauduleuses, ou encore que les caisses publiques ont avancé plus de mille milliards, sans que les chantiers soient terminés, on s’interroge sur le genre de tribunal nécessaire pour connaître des fautes et de l’affaire. Même le TCS est petit, en retard.

Je crois que vous avez entendu parler des marchés de gré à gré de plusieurs milliards ?

Oui mais, est-ce la première fois ? Si vous faites l’historique des dépenses publiques, vous trouverez beaucoup d’exemples similaires dans les grands comptes de l’Etat. La corruption et les distractions des deniers publics sont dorénavant gravés dans le gène de notre système de gouvernance. Il faudrait craindre que le virus ne soit inoculé aux nouveaux nés et ne gangrène plusieurs générations. Récemment lorsqu’un camion s’est renversé et a bloqué la circulation sur l’axe Yaoundé-Douala, j’ai presque maudit cette affaire de la CAN, mais j’ai prié pour ceux qui auront à en répondre, à répondre aussi et surtout, du fait que je me lève un matin, et il n’y a ni route, ni avion, ni train pour me rendre à Douala. Je me suis dit, merde, et si avec l’argent de la CAN, on avait fait l’autoroute !

Peut-on envisager des suicides chez nous, si jamais de véritables poursuites radicales sont un jour déployées sur cette affaire de la CAN ?

Je comprends votre insistance, surtout quand on connaît le désastre que cette affaire a cause pour l’image de notre pays, et de notre président que quelques collaborateurs avides, zélés, indélicats et irresponsables ont ouvertement trompé. Mais je persiste à soutenir que la solution du pire ou la punition extrême ne résoudra aucun problème de façon définitive. Bien au contraire, à trop punir dans la vengeance ou pour la vengeance et avec la vengeance, on crucifie les bases d’une réelle solidarité nationale et on approfondi les liens utiles. Nous ne sommes pas en Chine, et nous n’avons pas les moyens d’une réorganisation sur des bases solides. Il faudra frapper, mais d’avantage pour discipliner et confisquer les biens mal acquis. Il n’est pas normal que des fonctionnaires disposent de trente, cinquante voire cent titres fonciers, qu’ils disposent de nombreux comptes pour eux et pour leurs épouses, concubines et progénitures à l’étranger, qu’ils érigent des châteaux autour de l’ambassade des Etats Unis, qu’ils roulent dans les ruelles à peine éclairées et à peine nettoyées de la capitale dans des véhicules de deux cents millions de Francs Cfa. C’est choquant, plus que choquant et on peut comprendre les attentes et les exigences légitimes de justices radicale des populations.

Si nous reparlons du cas de l’ancien président Alan Garcia, que feriez-vous si vous étiez un membre de sa famille ?

D’abord je ne pense pas qu’après une telle mort, il faille s’exhiber encore dans des procédures. Ensuite, à titre tout à fait conservatoire, je ferai l’inventaire des affaires pour lesquelles il a pu être mis en cause, pour rechercher la vérité dans le seul intérêt de la famille et c’est tout. Je vous l’ai dit tantôt, les gens peuvent ne pas accepter la manière utilisée dans une procédure, ou encore les buts et objectifs des auteurs des dites procédures. Je me souviens d’un cas qui avait profondément marqué les consciences et choqué l’opinion, celui de deux anciens ministres assis sur de petits matelas dans une pièce de la direction de la police judiciaire. Ce genre d’humiliation peut conduire au suicide, à la fuite à l’étranger. Chacun de nous a un amour propre, et à trop le blesser, on peut susciter des réactions inattendues. Si j’en parle avec ce ton, c’est pour mieux saluer la mémoire de cet ancien président péruvien Alan Garcia. Il a été un homme d’Etat influent et un porteur engagé de l’idéologie des réformes transformatrices dans les relations internationales. Il était l’image de la gauche militante et progressiste de l’Amérique Latine en pleine reconstruction.

Est-ce que ce n’est pas parce qu’il est un ancien chef d’Etat qu’il n’a pas voulu se laisser humilier ?

C’est quoi ancien chef d’Etat ? Certes, à s’en tenir aux privilèges, aux délices du pouvoir suprême, à tout l’aéropage des droits et passe-droits qui entourent, balisent et symbolisent la fonction, on peut comprendre le mal que quelqu’un pet vivre en n’étant plus à ce niveau, et surtout à se voir traquer, menacer, menotter et jeter dans un cachot. Pourtant, il faut savoir et pouvoir conserver une certaine dignité et une nécessaire humanité avec et sans le pouvoir. Regardez, l’histoire contemporaine aligne de nombreux exemples de dignitaires, présidents et premiers ministres qui ont été jugés et jetés en prison : Keneth Kaunda en Zambie ; Fujumori au Prérou ; plusieurs premiers ministres, y compris en Israël. Je signale qu’en France, Jacques Chirac a été mis en examen, tout comme Sarkozy. Je rappelle aussi le cas du Pakistan. Il n’y a donc rien d’original ni d’extraordinaire. Alan Garcia n’a pas supporté le choc et c’est tout.

Peut-on parler d’un échec personnel pour Alan Garcia ?

Oui, il a certainement manqué l’occasion de se montrer révolutionnaire et progressiste jusqu’au bout. Il aurait du passer un coup de fil à Lula et à Dilma Roussef, pour s’enquérir de leur état d’esprit, de leur expérience et de leur courage. Je parle de ces deux-là parce qu’ils ont dirigé un grand pays, le plus grand de la région, le plus puissant et le plus développé, et parce qu’ils ont engrangé une popularité et une influence planétaires immenses en leur temps. C’est vraiment un tort que de s’être donné la mort de cette façon. C’est aussi et toutes considérations bien pesées et analysées, un acte idéologique et doctrinal suprême. Hitler avait fait la même chose, et plus récemment, un grand chef de la guerre en Serbie s’est donné la mort en plein tribunal après la lecture du verdict le condamnant. Il faut les respecter.

Est-ce qu’il n’y a pas aussi une question d’orgueil dans l’exaspération ?

C’est vrai, et une fois de plus, on peut comprendre que certaines personnes parvenues à un stade excessif, suprême et discrétionnaire voire absolutiste du pouvoir, ne veuille pas, n’accepte pas ou ne soit pas psychologiquement en mesure d’affronter leurs subalternes, leurs subordonnées, leurs ennemis d’hier. Le cas d’Hitler fait école, et même Saddam Hussein aurait suivi cette voie que ses adeptes lui auraient rendu hommage. Imaginez un peu si le guide Libyen s’était donné la mort au lieu de se faire flinguer par les mercenaires français ? Imaginez patrice Lumumba ? Nous pouvons évoquer un autre cas, différent dans la quintessence mais d’une égale ampleur émotionnelle sur le plan historique, idéologique et politique. Je veux parler de la mort de Thomas Sankara, assassiné par une horde de voyous et de criminels séditieux mandatés par le très lâche Compaoré. A plusieurs personnes qui sur la foi des renseignements crédibles et vérifiés, lui disent que Compaoré prépare un complot pour le tuer, il répondra : Si c’est Blaise, alors je n’y peux rien, j’irai l’attendre au ciel. Et puis, quand il se rend compte qu’il est encerclé dans la salle où il tenait la réunion, il prend son arme et se projette dehors pour faire face. Voilà un monsieur, un révolutionnaire jusqu’au bout, jusqu’à l’os.

A vous entendre, Alan Garcia aurait du affronter courageusement la justice de son pays, pour le triomphe et la sauvegarde de ses convictions, des ses idées, de son idéologie et de son héritage politique ?

C’est juste. Un gestionnaire, bon ou mauvais, doit accepter le procès, doit être capable d’assumer ses responsabilités avant, après et toujours. Il ne doit pas hésiter ni craindre d’affronter et de confronter ses contradicteurs et ennemis. C’est valable pour les politiciens, c’est encore et plu valable pour les gestionnaires de toutes sortes de fortunes et de structures qui confèrent un pouvoir de supervision et de décision.

Merci

Cameroun - Me Patrice Um Gwem est le nouveau président de la section camerounaise de l’organisation Avocats sans frontières
Cameroun - Examens officiels 2019: Près de 139 000 candidats à l’assaut du baccalauréat général dès ce 27 mai
Cameroun - CAMAIR-CO: En pleine zone de turbulences, le DG et le PCA sont à couteaux tirés
Cameroon – Anglophone Crisis: Hon Enwe Francis, Hon Chief Mbile Norbert Want Government To Declare 3-Month Renewable Cessation Of Violence Before Dialogue
Démenti: N’être la caution morale d’aucun camp dans une guerre de tranchées ethniques au Cameroun
Cameroon: Amba Fighters Open Fire On Funeral Convoy Of Late Journalist Mac-Chi en route To Batibo, Send Back Mourners
Cameroun: Les deux militants du MRC enfermés au SED depuis le 16 mai 2019 ont été libérés
Cameroun – Mise en garde: Cyrus Ngo’o (DG port autonome de Douala) déclare la guerre aux arnaqueurs qui se font passer pour lui sur les réseaux sociau
Cameroun - CAN 2021: A deux ans de la compétition, le ministre de la santé annonce l’achat de 30 ambulances médicalisées
Après la levée des blocages qui ralentissaient le projet, les travaux ont repris depuis deux mois.
Paul Eric Djomgoué : Le dialogue engagé n’a jamais cessé
Douala : Les habitants de Makèpè Missokè en colère
All 14 City Councils in Cameroon now have new Secretaries General appointed by separate decisions signed today Friday, May 24, 2019 by the Head of State President Paul Biya.
Ms Louise Mushikiwabo, Secretary General of the International Organisation of La Francophonie (OIF) has said her organisation is ready to work towards strengthening Cameroon’s stability. She was speaking Friday, May 24, 2019 at the Unity Palace on the inv
Cameroun – Musique: Le collectif «Debout pour la paix» et ses 70 chansons consacrées au retour à la paix au Cameroun
Elections 2019 en Belgique : le communautarisme fait la force des communautés en Belgique.
La diversité s’affiche en couverture des journaux camerounais
Cameroun - Développement Inclusif des Villes: Les problèmes d’indemnisations des riverains persistent au Cameroun
Cameroun - Crise anglophone: Quand le phénomène de décapitation se généralise
Cameroun - Obsèques: Le célèbre producteur Jean Pierre Saah sera inhumé ce 25 mai 2019 à Bangoulap, son village natal
Cameroun - Loi Des Finances 2019: Louis Paul Motaze suspend la TVA sur les compagnies d’assurances vie
Cameroun - Mise en garde: La ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtès, dénonce la création de faux profils Facebook en son nom
Coupe du Monde 2019 : les 23 Lionnes de Alain Djeumfa avec Enganamouit qui est blessée depuis trois ans
CAN 2019 : Samuel Eto’o de retour en sélection sur invitation de la Présidence ?
Cameroun - Récompenses: L’artiste Dinaly célèbre le talent féminin à travers la première édition d’Africa Women’s Awards
Douala V honore les martyrs du SDF sacrifiés il y a 29 ans
Cameroun – Littérature: L’écrivaine camerounaise Djaïli Amadou Amal, lauréate du prix orange du livre en Afrique
Cameroon – Anglophone Crisis: Doctors Without Borders Say Attacks On Health Facilities Is Intentionally Committed By Both Government And Separatist Forces
Cameroun - Diplomatie: Louise Mushikiwabo (la SG de la Francophonie) est à Yaoundé pour dire merci à Paul Biya
Cameroon: Agbor Balla takes ‘Anglophone dossier’ to 2019 Oslo Freedom Forum in Norway
Cameroun - Crise Anglophone: Le regard indifférent des pays africains
Cabral Libii/Serge Espoir Matomba : ils libèrent des énergies positives
Cameroun: Des chocs en perspective pour les 16e de finale de la Coupe du Cameroun de football.
Cameroun – climat sociopolitique/Jean de Dieu Momo (Ministre délégué auprès du Ministre de la Justice): «Les gens peuvent marcher à Paris, on ne ressent
Cameroun: Les infrastructures routières et l’offre de service dans le secteur du transport étaient à l’ordre du jour du Conseil de cabinet.
Cameroun: Paul Biya reçoit en audience ce vendredi 24 mai 2019, Louise Mushikiwabo la nouvelle secrétaire générale de la Francophonie.
Funi Zephania Neba affirme n’avoir jamais fait partie des combattants séparatistes, comme l’a indiqué le porte-parole du gouvernement dans son communiqué.
Cameroon – Affair Maltha: Family of Four-month-old Baby Killed In Muyuka, Flee Residence As Pressure Mounts On Them
Cameroun - Initiative: La franco-camerounaise, Coralie Omgba expose le luxe africain à Genève en Suisse
Cameroun – Salaires impayés des Joueurs de Ligue 1: La FIFA demande à la FECAFOOT de régler des dysfonctionnements observés dans la conduite des travaux d
Cameroun - Activité économique: Hausse du PIB de 4,5 % au quatrième trimestre de 2018 par rapport au trimestre correspondant en 2017
Réforme du code électoral : La crise anglophone pour servir de passerelle
Cameroun - Crise anglophone: Human Rights Watch accuse l’armée camerounaise d’avoir tué un homme et incendié 70 maisons à Mankon (Bamenda)
3000 forages : Les entreprises boudent le projet
Salaires impayés : le Cameroun expulsé de la CAN 2019 ?
CM 2019 : les Lionnes ne font qu’une bouchée de Levante (4-0)
Cameroon: Hon. Roger Nkodo Dang Fires European Parliament For “Smear Campaign Against Cameroon”, Says Pan-African Parliament Will Discuss Anglophone Crisis
Cameroon – Anglophone Crisis: Human Rights Watch Demands Independent Investigations Into Burnings, Killings In Mankon
Le journaliste-directeur général de Vision 4 appelle à pardonner aux prisonniers politiques pour sauvegarder l’unité nationale.
CM 2022 : A cause des blocages géopolitiques, la FIFA renonce à un Mondial au Qatar à 48 équipes
CAN 2019 : la Zambie annonce un match amical contre le Cameroun à Madrid
Cameroun - Mécontentement: Les entreprises boudent le projet de construction de 3000 forages dans le Septentrion
Cameroun – Boxe: Le Cameroun remporte 10 médailles aux Championnats d’Afrique de Boxe amateur Zone 3 au Gabon
Cameroon - Financing Small/Medium Size Businesses: African Development Bank Wants Direct Sponsorship
Cameroun - Financement: La Banque Africaine de Développement va mobiliser 88 milliards de FCFA pour booster les PME
Cameroun – Crise Anglophone: HRW exige une enquête indépendante et prompte sur plus de 70 maisons incendiées par l’armée à Mankon (Bamenda)
Cameroun - Gouvernance: Après Ngoh Ngoh, Paul Biya délègue sa signature au Secrétaire Général adjoint et au DAG de la Présidence
Cameroon – President Biya Delegates Signature Powers To Elung Paul Che, Ahmadou Sali
Cameroon – Anglophone Crisis: Human Rights Watch official says South Africa can stop the spiral of abuses in Cameroon
Cameroon – Killing of baby in Muyuka: Ayah Paul Abine: “It is now an open secret that death squads have been sent after the bereaved mother for elimination:
Cameroon - Anglophone Crisis: Commuter narrates ordeal along Kumba-Buea highway
Cameroun - Entreprises: Le commerce électronique prend de l’envol au Cameroun
Reçu en audience par Paul Biya le 22 mai 2019, le diplomate suisse a rassuré du soutien de son pays dans la recherche des solutions à la crise anglophone.
Marcello Sergio, réalisateur de la sérié "les Minutes de MAMITON" sera inhumé le 1er juin prochain
Paiement électronique : Orange Cameroun arrime la CNPS au mobile money
Crise anglophone au Cameroun : quels acteurs pour quel dialogue ?
Cameroun - Bourses: Le député Albert Kouinche offre 22 millions de FCFA à 220 doctorants
CAN 2019 : Majestueux Stade Japoma
Cameroun - Energie: Sur les 80 MW annoncés, le barrage de Memve’ele ne livre que 45 MW
Cameroun - Terrorisme: Le bilan passe à deux morts et une vingtaine de blessés après l’explosion d’une grenade à Maroua
Cameroon – National Day Celebrations: Bloodshed Crowns Commemoration In Anglophone Regions.
Cameroun - Crise anglophone: L’armée accusée d’avoir abattu un bébé de quatre mois à Muyuka (Sud-Ouest)
Cameroun - Crise anglophone/Emmanuel Macron suggère à Paul Biya: «... de manière urgente une réponse politique par le recours au dialogue, des mesures de d
Cameroon – National Day Celebrations: Paul Biya Shames Detractors, Partake In March Past And Gala
Cameroun - CAN 2019/Clarence Seedorf (sélectionneur des Lions Indomptables): «On est en forme et tous les signaux sont au vert… ce ne sera facile pour aucun
Cameroonian Diaspora communities in the United States and Great Britain have been identified as the major push behind the economic and political set up in the country.
Bon à Savoir: Fovu de Baham, le 5e vestige le plus important au monde en péril
Bon à Savoir: Fovu de Baham, le 5e vestige le plus important au monde en péril
MARKETING ET DIGITALISATION: ENJEUX ET OUTILS DE PERFORMANCE AU SERVICE DES HOMMES ET ORGANISATIONS
Le 20 mai au Cameroun ou le paradoxe de l’unité nationale…
Une messe d’action de grâce inter-religieuse pour le Cameroun célébrée à Bruxelles (Vidéo)
Jacques FAME NDONGO : « Maurice Kamto, renaissance ou déliquescence ? »
Clarence Seedorf : « au Cameroun, on s’intéresse énormément aux joueurs, qui représentent tout pour leurs compatriotes »
Jean-Baptiste Bokam de retour à Yaoundé
CAN 2019 : Les Comores entrent en stage le 3 juin
Ligue de Football Professionnel : journée 2 des Play-Offs UP et Down
La dépouille de Belinga Eboutou arrive au Cameroun le 06 juin prochain
Cameroun - Football: La FIFA célèbre Roger Milla à l’occasion de son 67è anniversaire
Cameroun – Clash: Jean de Dieu Momo (Président du PADDEC) et Jean Michel Nincheu (Député SDF), se donnent en spectacle sur Facebook
La lauréate du Grand prix littéraire d’Afrique noire 2011 reproche à l’auteur de «temps de chien» le fait de diaboliser les membres de l’ethnie bulu.
Cameroon - National Day: Historian Says Anglophones Remember How They Were Conquered On May 20, 1972
Cameroun - Diplomatie: Le Nouvel Ambassadeur du Cameroun en France (Alfred Nguini) est toujours sans logement (Jeune Afrique)
Cameroun – Justice: Astride Cheminel (ancienne Consule de France à Yaoundé) assigne Michel Thierry Atangana devant le tribunal de Grande Instance de Paris
Mutzig Mboa Tour: IUG remporte le million mis en jeu
Cameroun: opposition et séparatistes boycottent la fête nationale